dernier cours Mr Van hauwe 078

 

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André Van hauwe, une passion, une vie pour le judo

 

 

 

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dojo van hauwe

 

 

 

dojo

500 places en gradins,

4 vestiaires garçons et filles,

735 m² de tatami répartis en 4 tapis.

 

 

voici un plan pour trouver le dojo van hauwe situé rue ladoumègue à tours

 

Agrandir le plan

 

 

qui est Mr Van Hauwe  ?

 

kata masters de tours 2011 056

clique sur la photo pour l'agrandir

 

 

Mr Van Hauve André,

ceinture noire 7 dan,
ceinture noire en 1954
nommé 7ème dan en 2004
professeur de judo depuis 1963
stage d'étude au japon en 2009
président du JC TOURAINE de 1960/1980
fondateur du comité régional olympique et sportif
président d'honneur du CD Judo 37
secrétaire général du collège national des ceintures noires de 1980 à 1988
grande médaille d'or de la fédération

 

 

 

 

LA PASSION JUDO

 


A 89 ans, André Van Hauwe est l’âme et la mémoire du judo en Indre-et-Loire. Le dojo tourangeau porte d’ailleurs son nom, signe de reconnaissance.


André Van Hauwe est d'un autre siècle, ce qui ne l'empêche pas d'avoir le pied fort alerte dans le XXIe siècle. André Van Hauwe, ce n'est pas une histoire, mais des histoires. Que l'on vous conte (à ce stade, cela tient davantage de l'épopée que de l'article).

Van Hauwe… C'est un nom d'origine belge ?

« D'origine flamande. Mais je suis surtout parisien. Je suis né dans un bar-tabac que tenaient mes parents. Ils m'ont mis tout de suite en nourrice jusqu'à l'âge de 7 ans. Quand je suis revenu, je les connaissais très peu. Une autre époque. Je suis un enfant de l'après 14-18. Le diable avait sorti ses enfants durant quatre ans… Un XXe siècle de tragédies.
« Après j'ai fait le garçon de course, vendeur dans la vaisselle… Ensuite, au début de la Deuxième Guerre, on s'est débinés comme tout le monde car les Allemands arrivaient, je suis descendu à Millau… »

Et votre arrivée à Tours ? Et le judo ?

« Mon père tenait un bar-tabac à La Riche. Il est devenu paralysé, j'ai repris l'affaire. Pour le judo, c'est simple : en allant au cinéma, j'ai vu une réclame sur ce sport, c'était en 1948. Le club était rue du Cygne. On était une dizaine, on se prêtait les kimonos, on n'avait pas d'argent. Le tatami, c'était de la sciure et on mettait une bâche dessus. Bonjour les courbatures. »




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