01/01/12

L'ARBITRAGE

DES LIENS POUR PLUS D'INFOS


NOUVELLES REGLES D'ARBITRAGE 2010

REGLEMENT D’ARBITRAGE FRANCAIS

Fiche accompagnant

Fiche gestion du combat

Fiche règlement arbitrage NE WAZA judo jujitsu



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Comment devient on arbitre ?


• Tout peut commencer très tôt en tant qu’arbitre de club. Chaque enseignant peut proposer cette activité et cette démarche sportive à ses élèves dès qu’ils sont benjamins et ceinture verte.

• Puis ces jeunes peuvent rejoindre la famille des arbitres fédéraux.

– F1: départemental
– F2: régional
– F3: inter régional
– F4: national
– F5: continental


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Quelques suggestions


• Attention au placement lorsque l’on est arbitre de centre.

– Ne pas gêner les juges
– Au sol, être du côté de la tête et non du côté des pieds

• Prendre le temps (quelques secondes) avant de se prononcer sur un avantage ou une pénalité

• Ne pas hésiter à « consulter du regard ces juges durant le combat et ce sans l’arrêter» avant de se prononcer si l’on à un doute sur l’action

• Faire des gestes clairs et posés

• Articuler et parler suffisamment fort

• Vérifier que les commissaires sportifs prennent bien en compte les
décisions

• Le juge doit être concentrer sur le suivi du combat au centre et sur les phases de combats en bordure. Son avis est indispensable à un bon déroulement du combat

• Le juge doit indiquer clairement à l’arbitre son point de vue avec un ou deux bras

• Le juge ne doit pas hésiter à se lever si l’arbitre n’a pas vu qu’il s’exprime

• Laisser travailler au sol tant qu’il se passe quelque chose

• Se comporter comme un référent et s’affirmer

• Être présent et à l’heure


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LE RÔLE DE L'ARBITRE

Le rôle des arbitres en judo est :

  • d'assurer le bon déroulement du combat en veillant à la sécurité des combattants d'une part et au respect des règles d'autre part.
  • de juger de la valeur des projections ou des immobilisations de chacun des combattants.
  • de pénaliser les combattants qui ne respectent pas les règles du combat.

L'arbitrage est assuré par trois arbitres : un arbitre « central » qui est placé au centre du tapis et se déplace avec les combattants, et deux arbitres « de coin », qui sont assis aux deux coins opposés de la surface de combat.

L'arbitre central a pour rôle de prendre les décisions et de les communiquer aux combattants et à la table .

Les arbitres de coin doivent quant à eux informer l'arbitre central en cas de désaccord avec sa décision. Si un seul des deux arbitres de coin donne son contre avis, l'arbitre central à le choix de modifier ou non sa décision initiale. Dans le cas où se sont les deux arbitres de coin qui donnent une décision contre l'avis de l'arbitre central, celui-ci est obligé de modifier sa décision. C'est toujours la majorité qui l'emporte mais, dans le cas (rares) où les trois avis sont distincts, c'est l'avis intermédiaire qui est choisi. Les arbitres de coin sont également chargés de déterminer si une action a été exécutée ou non dans les limites de la zone de combat.


Nouveaux règlements en 2008 - 2009 :

La FFJ a mis en place pour la saison un nouveau règlement valable pour toutes les manifestations sportives fédérales à l'exception des championnats SENIORS 1ERE DIVISION et des règlements spéciaux jeunes.
Les objectifs annoncés, basés sur la volonté de mieux respecter les fondamentaux du judo, sont les suivants :

  • Rendre la pratique de compétition plus attractive,
  • Garder en référence l’application des fondamentaux dans la recherche du ippon (kuzushi, tsukuri, gake)
  • Eviter la recherche de la pénalité pour gagner.
  • Respecter le principe de la recherche du IPPON.


  1. Les changements en NAGE WAZA

    • Debout, toute saisie du pantalon est interdite.

    • Toutes les saisies de jambe sont autorisées après garde installée à une ou deux mains et attaque immédiate, ex : morote gari.

    • Une technique de projection commence lorsque Tori est en position debout et continue jusqu’au sol sans arrêt significatif.

      Les valeurs techniques sont :
                     
      • Le yuko, le waza ari, le ippon.

      • Le koka est abandonné.

      • La décision est obligatoire, fin de l’avantage décisif.

      • Pour décerner la victoire, la technique prime sur la pénalité

                      Une nouvelle échelle des pénalités est mise en place

    • Le premier avertissement pour non combativité est gratuit. En cas de récidive l'arbitre donne un shido. Dans les tous autres cas de fautes, les pénalités sont immédiates.                
      • 1er shido = yuko à l’adversaire

      • 2ème shido = waza ari à l’adversaire

      • 3ème shido = hansoku make = ippon à l’adversaire.

                      La règle de l’avantage sur la liaison debout/sol

                      En cas de fausse attaque :
                      Il faut laisser la possibilité à Uke d’enchaîner au sol et donner la pénalité à Tori sans interrompre le combat.
                      L’arbitre signalant la pénalité en cours doit désigner la marque de couleur correspondant au combattant.
      Est considérée comme liaison debout/sol toute technique de projection pratiquée avec un temps d’arrêt significatif ou avec des reprises d’appuis répétées.
                      Pas de valeur donnée, mais possibilité de poursuivre en ne waza.

       

      Actions en bordure

      Pour qu’une action en bordure soit valable, il faut qu’une partie du corps d’un des deux combattants soit encore dans la surface de combat avant le déclenchement de l’attaque.
                      Toute sortie de tapis ou poussée volontaire doit être sanctionnée par shido.

       

      Axe de projection

      Sur les techniques de projection comme seoi nage, lorsque Uke passe dans le dos de Tori et chute à l’opposé de la direction initiale : pas de valeur annoncée.
                      Il faut déterminer l’axe de la chute et tenir compte de la médiane du dos de Tori.                

      • Sur toute réaction technique de Uke, sur l’attaque de Tori, bien définir s’il y a défense ou kaeshi waza.

      • Dans les situations de kaeshi waza, il faut donner la valeur à celui qui contrôle l’action de projection finale. En cas de doute, ne pas donner de valeur.

      • Pour valider le contre de sumi gaeshi, Uke doit supprimer la jambe d’appui de Tori.

       
  1. Les changements en NE WAZA

                Le principe d’osaekomi est précis :

Pour valider l’osaekomi, Tori doit contrôler Uke sans être lui même contrôlé. [Détails : En osaekomi, si Uke entoure la jambe de Tori à l’envers, il n’y a pas toketa]

En osaekomi, en bordure avec sortie de tapis, l’arbitre doit laisser continuer le combat et annoncer toketa uniquement sur une sortie technique de Uke.
Une action en shime waza ou kansetsu waza engagée à l’intérieur de la surface de combat et se terminant à l’extérieur, l’action sera valable s’il y a résultat immédiat.
Dans le travail au sol, pour obtenir le matte, Uke doit se relever ou soulever Tori en étant lui-même en position de force et de contrôle.
               
             

 temps d'immobilisation


Règlement international :


Ippon : 25 secondes consécutives
Waza-ari : 20 secondes ou plus, mais moins de 25 secondes
Yuko : 15 secondes ou plus, mais moins de 20 secondes
Koka : 10 secondes ou plus, mais moins de 15 secondes


Règlement FFJudo1 :

Ippon : 20 secondes consécutives
Waza-ari : 15 secondes ou plus, mais moins de 20 secondes
Yuko : 5 secondes ou plus, mais moins de 15 secondes
(1. Règlement FFJudo valable dans toutes les manifestations sportives fédérales à l'exception des championnats seniors de 1ère division.)

Précisions


               Gestion du combat

                Bien différencier le judo négatif du judo passif.
                Bien différencier une domination outrancière au kumikata et une position d’attaque.

Il faut faire la différence entre la préparation d’attaque et la non combativité.
Les phases de construction et de préparation d’attaque doivent avoir suffisamment de temps pour se développer. Au-delà, avertissement puis shido.
                Le judo c’est gagner avec le plus gros avantage et non avec le cumul d’avantages.
L’arbitre doit mémoriser tout le combat afin de donner la bonne décision en faveur de celui qui a marqué le plus gros avantage et non en fonction du nombre d’avantages.
               
                Coach

                Son rôle est d’accompagner le combattant en optimisant l’autonomie de celui-ci.
Les arbitres veilleront à appliquer strictement les consignes règlementaires et devront intervenir dans le cas où son attitude serait contraire à l’esprit du judo.


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catégorie de poids

Benjamines : - 32 kg, 32 à 36 kg, 36 à 10 kg, 40 à 44 kg, 44 à 48 kg, 48 à 52 kg, 52 à 57 kg, 57 à 63 kg, + 63 kg
Benjamins : - 34 kg, 34 à 38 kg, 38 à 42 kg, 42 à 46 kg, 46 à 50 kg, 50 à 55 kg, 55 à 60 kg, 60 à 66 kg, + 66 kg

Minimes féminines : - 40 kg, 40 à 44 kg, 44 à 48 kg, 48 à 52 kg, 52 à 57 kg, 57 à 63 kg, 63 à 70 kg, + 70 kg
Minimes masculins : - 38 kg, 38 à 42 kg, 42 à 46 kg, 46 à 50 kg, 50 à 55 kg, 55 à 60 kg, 60 à 66 kg, 66 à 73 kg, + 73 kg

Cadettes : - 44 kg, 44 à 48 kg, 48 à 52 kg, 52 à 57 kg, 57 à 63 kg, 63 à 70 kg, 70 à 78 kg, + 78 kg
Cadets : - 50 kg, 50 à 55 kg, 55 à 60 kg, 60 à 66 kg, 66 à 73 kg, 73 à 81 kg, 81 à 90 kg, + 90 kg

Juniors féminines : - 48 kg, 48 à 52 kg, 52 à 57 kg, 57 à 63 kg, 63 à 70 kg, 70 à 78 kg, + 78 kg
Juniors masculin : - 60 kg, 60 à 66 kg, 66 à 73 kg, 73 à 81 kg, 81 à 90 kg, 90 à 100 kg, + 100 kg

Séniors féminines : - 48 kg, 48 à 52 kg, 52 à 57 kg, 57 à 63 kg, 63 à 70 kg, 70 à 78 kg, + 78 kg
Séniors masculins : - 60 kg, 60 à 66 kg, 66 à 73 kg, 73 à 81 kg, 81 à 90 kg, 90 à 100 kg, + 100 kg



temps de combat


Benjamin(e)s Individuel : 2 min.
Minimes Individuel : 3min.
Cadettes Individuel : 3 min.
Cadets Individuel : 4 min. - Equipe : 3 min.
Juniors Féminines Individuel : 4 min.
Juniors Masculin Individuel : 5 min. - Equipe : 4 min.
Séniors Féminines Individuel : 4 min. - Equipe : 4 min.
Séniors Masculins Individuel : 5 min. - Equipe 1er division : 5 min. - Equipe 2ème division : 4 min.


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Les combattants doivent porter un Judogi répondant aux exigences suivantes:

a) Qualité
Être de fabrication solide, en coton ou en tissu équivalent, et en bon état (sans accroc, ni déchirure). Le tissu ne doit être ni trop épais, ni trop dur afin de permettre à l’opposant de saisir correctement le Judogi.

b) Couleur
De couleur bleu pour le combattant appelé en premier et blanc ou presque blanc pour l’autre combattant. Les normes officielles de couleur des Judogi bleus doivent être comprises entre les numéros de pantone n°18-4051 et n°18-4039 de l'échelle pantone pour les tissus ou n°285 ou n° 286 de l’échelle pantone pour l’imprimerie.
Dans les compétitions non internationales, le premier appelé porte une ceinture rouge par dessus sa propre ceinture et non un judogi bleu.

c) Inscriptions
Inscriptions acceptées:

1) Abréviation nationale olympique sur le dos de la veste (sur le dossard). Taille des lettres 11 cm.
2) Emblème national (sur le côté avant gauche supérieur de la veste) d’une taille maximale de 100 centimètres carrés.
3) Marque commerciale du fabricant/logo (sur le devant et au bas de la veste ainsi qu’au bas du pantalon côté avant gauche) d’une surface maximale de 20 centimètres carrés. Il est admis de placer la marque commerciale du fabricant/logo sur une des manches, mais à l'intérieur de la surface de 25cm x 5cm au lieu du devant du bas de la veste. Les fournisseurs Officiels de la FIJ peuvent placer le logo de la FIJ au-dessus de leur marque déposée (en contact direct).
4) Identifications ‘aux’ épaules (descendant à partir du col, sur les épaules et le haut des manches) d’une longueur maximale de 25 cm x 5 cm de largeur maximale. (la même publicité ou les couleurs du drapeau national).
5) Publicité sur les manches, 10 cm x 10 cm sur chaque manche (publicité différente permise). Ces 100 cm² doivent être fixé en contact avec les bandes de 25 cm x 5 cm (voir croquis annexe).
6) Le classement (1ère, 2ème, 3ème ) aux Jeux Olympiques ou aux Championnats du Monde pourra être inscrit sur une surface de 6 cm x 10 cm sur le côté avant gauche du bas de la veste.
7) Le combattant peut avoir son nom inscrit sur la ceinture et sur le Judogi (bas de la veste et haut du pantalon) sur une surface maximale de 3 cm x 10 cm. Le nom ou son abréviation peut être inscrit (imprimé ou brodé) au dessus de l'abréviation Nationale Olympique en haut du dos de la veste (ou sur le dossard). Cette inscription ne sera jamais placée d’une façon telle qu’elle pourrait empêcher l’adversaire de saisir normalement le Judogi dans le dos. La hauteur maximale des lettres sera de 7 cm et la longueur maximale de l’inscription de 30 cm. Cette surface rectangulaire de 7 x 30 cm doit être située 3cm au dessous du col de la veste et lorsqu’il y a un dossard (de 30 cm x 30 cm), celui-ci doit être fixé 4 cm au-dessous de ce rectangle. Note: pour les Événements de la FIJ et les Jeux Olympiques les noms sont indiqués sur les dossards qui mesurent dans ce cas 30 cm x 40 cm et sont fixés à 3 cm en dessous du col.


d) Taille minimum
La veste doit être assez longue pour recouvrir une partie des cuisses et atteindre au moins les poings lorsque les bras sont tendus de chaque côté du corps. Le pan gauche de la veste doit être croisé sur le pan droit sur une largeur minimale de 20 centimètres à la base de la cage thoracique.
Les manches de la veste doivent être assez longues pour atteindre au maximum l’articulation du poignet sans être plus courtes que 5 cm au-dessus de cette articulation. Il devra y avoir un espace de 10 cm à 15 cm minimum entre la manche et le bras sur toute la longueur de la manche (bandage y compris).
Le revers et le col doivent avoir de 1 cm maximum d'épaisseur et 5cm de large.
Pour s’assurer que les manches de la veste du combattant sont de la longueur exigée, l'Arbitre demandera au combattant de lever les deux bras, entièrement étendus en avant au niveau des épaules, pour pouvoir contrôler.

e) Pantalon
Le pantalon, libre de tout marquage à l’exception de ceux indiqués au paragraphe ‘c’ 3 et 7, doit au maximum recouvrir la cheville sans être plus court que 5 cm au-dessus de l’articulation de la cheville. Il devra y avoir un espace de 10 cm à 15 cm minimum entre le tissu de la jambe du pantalon et la jambe elle-même sur toute la longueur de celle ci (bandage y compris).

f) Ceinture
Une ceinture solide, de 4 cm à 5 cm de large et de couleur correspondant au grade du combattant, doit être portée sur la veste à hauteur de la taille en faisant deux fois le tour de celle ci, nouée par un noeud plat prenant les deux tours et assez serrée pour éviter que la veste ne se défasse. Elle doit être assez longue pour que 20 à 30 cm dépassent de chaque côté du noeud.

g) Pour les compétitrices
Les compétitrices doivent porter en plus sous la veste:

1) Un tee-shirt blanc ou presque blanc à manches courtes, assez résistant et suffisamment long pour être inséré dans le pantalon, ou:
2) Un justaucorps blanc ou presque blanc avec des manches courtes.


Si le Judogi (ou une partie de celui-ci) d'un combattant ne répond pas aux exigences de cet article, l'Arbitre doit ordonner à ce combattant de le changer dans le laps de temps le plus court possible, par un Judogi conforme aux règlements.
Le Judogi (ou la partie de celui-ci) du combattant devra être apportée par l’entraîneur prés de sa chaise au bord de la surface de compétition.

 

extrait du site de la FFJ



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RAPPEL SUR LES RÈGLES D'ARBITRAGE

 

 

07_01_2009_16_31_52



 

07_01_2009_16_39_21



 

 

 

07_01_2009_16_46_03

 

 

 

 

07_01_2009_16_50_40

 

 


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