17/04/08

les sumos

Plus qu’un athlète, un lutteur de sumo est aussi le gardien d’un code et de traditions antiques.

Pour devenir rikishi (lutteur de sumo), tout candidat doit satisfaire à certains critères lors d’examens passés à l’occasion d’un Grand Tournoi : être un mâle en bonne santé, de moins de 23 ans, d’au moins 173 cm et 75 kg, et avoir terminé la scolarité obligatoire. Une fois admis, on l’envoie six mois se dégrossir au centre d’entraînement du stade Ryogoku Kokugikan de Tokyo. Il y suivra des cours sur les mouvements et techniques de base du sumo, l’histoire du sumo, la médecine des sports, connaissances générales, calligraphie et déclamation de poésie ancienne.

Les sumos appartiennent tous à une des cinquante-cinq écuries sises dans ou près de Tokyo. Ils y mangent, s’entraînent et dorment en communauté avec leurs confrères rikishi.

Pénétrons pour une journée, dans la vie d’un rikishi dans l’écurie Sadogatake Beya, basée à Matsudo, Préfecture de Chiba. Elle existe depuis plus de deux cents ans.



Comme dans tous les dojo du Japon, un grand tableau à plaquettes amovibles portant les noms et rangs des rikishi de l’écurie est suspendu sur le mur de la salle d’entraînement.
La Sadogatake Beya compte vingt-deux jeunes lutteurs. Leurs noms en Sumo comporte nécessairement le mot “Koto” après le nom du patron de l’écurie.



Une séance d’entraînement.

Ci-dessus
: Les rikishi s’affrontent en succession dans l’arène. Ces séances de moshiai-geiko sont un sacré spectacle.

Ci-dessus à droite : Le sumo requiert non seulement de la force, mais également une grande souplesse. L’écartèlement des articulations pelviennes constitue un exercice favori.
  Ci-dessus à droite : L’exercice teppo consiste pour le rikishi à tirer parti d’un pilier pour développer sa puissance de poussée et d’éjection.




La vie dans une écurie est celle d’une grande famille.

Le maître de l’écurie est le “Papa”, le oyakata, de ces turbulents bambins.

Durant les séances d’entraînement, assis face à l’arène il suit les évolutions de ses élèves et délivre de strictes instructions.

Son épouse, c’est la “Maman,” appelée la okami-san, la patronne. Grand pilier de soutien moral pour les jeunes lutteurs, elle sera toujours de bon conseil dans les problèmes de la vie quotidienne de ces jeunes gens. Le principe absolu d’ancienneté dans la maison règle les rapports des lutteurs entre eux. Les anciens, les ani-deshi, montrent à leurs subordonnés, les ototo-deshi les ficelles du métier et attendent en retour les marques d’un respect certain. Ainsi tous les rikishi de cette “famille” apprennent et observent une forme d’exquise courtoisie longuement établie.

Certes, le monde du sumo est celui de la compétition. Les rikishi grimpent, difficilement, ou dégringolent, plus facilement, dans l’arbre compliqué de la hiérarchie en fonction directe de leur performance dans les tournois. Cette dernière s’établissant comme suit, à partir du bas : jonokuchi, jonidan, sandanme, makushita et le groupe des maku-uchi où cela commence à devenir très sérieux. Le groupe des maku-uchi comprend les rangs suivants, toujours en progression ascendante : juryo, maegashira, komusubi, sekiwake, ozeki et yokozuna. Jusqu’au rang de makushita, les lutteurs tombent sous l’appellation générale de wakamonomaku-uchisekitori, et qui n’est pas seulement honorifique car l’on perçoit également un émolument mensuel, alors que le wakamono touche seulement son argent de poche. Les “petits jeunes” sont également les valets des anciens ; attentifs à leurs mille besoins, ils lessivent leur linge, les servent à table, et, fonction importante, serrent les grosses ventrières de soie que les aînés ceignent en tournoi (“les petits jeunes”), tandis qu’à partir du groupe des .

 

Tout lutteur de rang inférieur au yokozuna risque toujours de rétrograder dans la hiérarchie. Si bien qu’un “grand-frère” peut fort bien se retrouver au service d’un “jeune frère”— situation embarrassante, ô combien, qui le fera mettre des bouchées doubles à l’entraînement pour remonter dans la hiérarchie.

À l’écurie Sadogatake, on est debout à six heures du matin. Les lutteurs se déshabillent, pour ne garder, même en plein hiver, que leur grosse ventrière mawashi. Et tout le monde se transporte dans la salle d’entraînement. Comme toujours dans une société fortement hiérarchisée, ce sont les rangs les plus bas qui ouvrent une journée de pratique dans l’arène de terre séchée, ou dohyo. Les corps entrent en collisions folles, les masses de chair déchaînées claquent sous la gifle, faisant jaillir bientôt des litres de sueur. Deux types de matchs d’entraînement sont de rigueur : le moshiai-geiko (le vainqueur d’un affrontement combat le challenger suivant et essayera de tenir le plus longtemps sans se faire battre), et le butsukari-geiko (un lutteur se campe solidement sur les jambes et l’autre va le percuter de toutes ses forces pour le bouter hors de l’arène). Ces matchs s’alternent sans répit.

Après quatre bonnes heures environ, l’entraînement prend fin et les lutteurs balayent sagement le dohyo (l’arène). Ils en lissent la surface sablée, et y plantent en plein milieu le gohei (baguette d’où pendent des rubans tressés de papier blanc) afin de purifier cet espace sacré entre tous qu’est l’arène. Ensuite tout le monde court au bain. Puis un à un, ils passeront par les mains du tokoyamamotoyui pour parachever le style de coiffure dit chonmage. qui arrangera leur coiffure. Les cheveux, très longs, sérieusement dérangés lors des affrontements titanesques de l’entraînement, sont démêlés au peigne, plaqués en position avec une huile de camélia, et bottelés en catogan sur l’occiput avec une cordelette appelée



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Laver le mawashi, la ventrière, portant malheur dans le monde du sumo, on la sèche au soleil mais on ne la lave jamais.

À gauche : Des lutteurs de rang inférieur replient une ventrière.

Ci-dessous à gauche : Les ventrières des sekitori (rikishi de rang supérieur) sont blanches, le noir étant réservé aux wakamono (“petits jeunes”).



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L’entraînement terminé, le dohyo, l’arène, est méticuleusement balayé (à gauche). Le dieu des batailles est honoré sur le devant de l’arène. Le balayage terminé, un petit monticule de sable est érigé au centre avec le gohei, symbole de purification de l’arène.




dans cette vidéo, on peut voir ce que représentent les sumos au Japon

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mei hua zang

 

Le Mei Hua Zang est un art martial chinois


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taekwondo

ça fait parti des sports que j'apprécie




 

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han mu do


Le Han Mu Do ( " La voie des arts martiaux coréens ") est un art martial de self-défense.

Le système a été créé par l'historien en arts martiaux coréens le docteur KIMM He Young (également Grand-Maître de Hapkido, Kuk Sul Won, Taekwondo et Yudo).

Il est le fondateur et, en 2005, le président de l'Association Mondiale de Han Mu Do (World Han Mu Do Association).

Le Han Mu Do est reconnu par le gouvernement coréen, il est enregistré sous le n° 534 en tant qu'art martial traditionnel coréen, le terme est donc protégé.

La voie est représentée par la philosophie coréenne " Han ". La philosophie est incorporée dans les stratégies coréennes de combat.

Les techniques martiales du Han Mu Do sont basées sur les principes de l'eau, du cercle, des mouvements dans les neuf directions et des mouvements naturels du corps.

La stratégie mentale est contrôlée par la respiration et l'esprit, " Yu Shin Kang Kwon Han " (esprit sans violence, poing fort), et à plus haut niveau, " Mu Shin Mu Kwon " (esprit vide, poing vide). Par cet état de fluidité et de non violence, l'attaque en force de l'adversaire est pénétrée et enveloppée.

La visée de la défense en Han Mu Do est d'amener l'adversaire au sol pour l'immobiliser, lorsque les coups frappés ou les coups de pied n'ont pas eu d'effet, puis de lui appliquer une clé ou un étranglement.


programmes techniques
 

-les conditionnements physique et mental,

-les coups frappés avec les membres supérieurs et les coups de pied,

-les techniques des coups de tête,

-les techniques d'attaque sur les points de pression et les cavités,

-les techniques des contrôles articulaires et des luxations,

-les techniques des étranglements,

-les techniques des projections,

-les techniques des immobilisations et du combat au sol,

-les techniques du Taï Chi coréen (Han Tae Keuk),

-les techniques des armes coréennes.

-le combat libre (Dae Ryun).

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taido

Forgé à partir du japonais Taï, le corps, et do, 'la voie, taï-do signifie donc la voie du corps.

Cet art martial fut créé en 1976 par le Saint-Quentinois Robert Cassol, diplômé d'État en Judo, Jiujitsu, Karaté et Aïkido.

Le taï-do ne consiste pas en une simple synthèse de techniques issues de ces différentes disciplines ;
son originalité se trouve en fait dans les bases et les applications de certaines de ces techniques.

Ainsi, le taï-do n'enferme pas ses pratiquants dans des gestes très difficiles à réaliser ;
l'accent est surtout mis sur l'esquive et le déplacement, qui sont des éléments essentiels pour pouvoir faire face efficacement à plusieurs agresseurs, éventuellement armés (matraque, bâton, arme blanche, chaise...).

Nul n'est besoin pour réussir de se transformer en athlète impressionnant;
il est important que chacun trouve les moyens d'exploiter au mieux ses propres capacités.

En outre, la pratique du taï-do s'avère particulièrement bénéfique à l'épanouissement des enfants, tant sur le plan psychomoteur que moral, par le biais notamment des exercices pré-arrangés (kata) et l'apprentissage du respect des partenaires
.


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shinai dakaito ryu



Le Yoseikan Budo ou Yoseikan Aikido est l'art martial développé par Minoru Mochizuki.

Il l'a enseigné pour la première fois dans son dojo de Shizuoka (au Japon) en 1931.

Ce style d'Aikido intègre les éléments de l'Aiki-budo traditionnel de Morihei Ueshiba (datant d'avant la deuxième Guerre Mondiale), ainsi que les éléments de plusieurs autres arts martiaux : Judo, Aikijujutsu, Karaté, jujutsu, Iaijutsu, Kendo, Yari, Kito-ryu etc...

Les techniques sont exécutées à mains nues ou avec des armes


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NINJUTSU


 

 

Le Nin-Jutsu est un bon exemple pour mentionner les principaux arts martiaux anciens.

L’étude du Nin-Jutsu se nomme Ninpo Sanjurokeï et comprend 36 techniques ; d’une part les 18 Bugeï Juhappan des Samouraïs et les 18 spécifiques Ninja Juhakeï ; qui se décompose comme suit :

Bugeï Juhappan
• Kenpo-Jutsu - Ju-Jutsu (techniques de main)
• Ken-Jutsu - Geken-Jutsu (techniques de sabres)
• Iaï-Jutsu - Batto-Jutsu (techniques de coupe, dégainer en coupant)
• Kusarifundo-Jutsu (techniques d’armes à chaînes)
• Kusarigama-Jutsu (techniques de faucille avec chaîne)
• Bo-Jutsu (techniques de bâton long)
• So-Jutsu (techniques de lance, hallebarde)
• Naginata-Jutsu (techniques de lance à lame courbe)
• Suiren-Jutsu (techniques de nage militaire)
• Ba-Jutsu (techniques d’équitation)
• Kisha-Jutsu (techniques d’archerie à cheval)
• Jo-Jutsu (techniques de bâton court)
• Kyu-Jutsu (techniques d’arc)
• Yoroi-Kumiuchi (lutte en armure)
• Hojo-Jutsu (techniques pour lier les prisonniers)
• Jutte-Jutsu (arme en métal avec crochet)
• Ho-Jutsu (art du détournement d’agent)
• Nageken-Jutsu (techniques de lancers)

 


quelques techniques de ninjutsu

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mushin ryu



 


 

Le Mushin ryu est un système de combat dont le but est à travers certaines formes d'entraînement de parvenir à un état de vacuité mentale dans lequel la pensée n’intervient pas dans l’action.

Le style mushin ryu est un style issu de différentes écoles japonaises qui se démarque des autres formes par une approche pédagogique  moderne.
                   
Bien que les particularités techniques soient nombreuses c'est cependant dans les formes d'entraînement qu'il faut chercher vraiment les différences.

 

Le fondateur du style Mushin ryu après avoir pratiqué le Judo, le karaté, l'aïkido, et différents styles de ju jutsu, a décidé  de créer le style Mushin ryu.
Le Mushin ryu n'est nullement une invention technique mais plutôt une approche pédagogique différente dans le respect d'une tradition martiale adaptée à notre vie quotidienne.

 

Bien que chaque école de ju jutsu possède à elle seule tous les éléments, il est nécessaire de constater que chacune met l'accent sur des points bien précis par exemple dans le Hakko ryu ju jutsu, le travail des contrôles (clefs) allié à une étude médicale sur les shiatsu, dans le karaté bien que les projections et les contrôles existaient le travail des atémis (coups) reste vraiment le point le plus important.

 

Le Mushin ryu propose un travail technique relativement équilibré  avec une part égale dans le travail des clefs, des coups, des  projections et des étranglements,  d'autre part, la pratique  traditionnelle et la pratique sportive cohabitent sans aucune opposition, bien au contraire, elles sont perçues comme complémentaires.

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varma kalai

Le Varma Kalai est un art martial originaire du kerala et du tamil nadu (marma kalai en tamoul), des Indes.

Littéralement, « Varma Kalai » signifie l'« Art des points vitaux », qui vient du mot sanskrit Marmam désignant des point vulnérable du corps, les articulations, ou les organes vitaux. Et du mot malayalam Kalai signifiant art.

Le varma kalai est synonyme de verumkai désignant la dernière partie de l'enseignement du kalarippayatt . On y apprend l'utilisation de points sensibles du corps à la fois pour combattre et pour soigner.

L'étude de cet art ne se résume pas à apprendre des techniques de combat mais vise à former des individus sains et équilibrés.

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Vo Thuat

 


Le Vo Thuat ( Võ-Thuật ) est un art martian vietnamien.

À l'origine il cherche à « défendre l'être humain contre la violence d'origine naturelle, pour sauver sa vie et la survie de l'espèce ». Plus tard le Vo Thuat s'adapte pour devenir un art de défense guerrière.

Le Vo Thuat n'est pas l'invention d'un ou de plusieurs maîtres, il n'est pas le produit d'écoles ou de clans.

Aujourd'hui le Vo Thuat est à la fois un art martial traditionnel de défense, un art martial styliste et un sport de combat. Le combattant Vo Thuat ( Vo Si ) s'entraîne aux arts de défense à mains nues mais aussi avec des armes traditionnelles : bâton court, bâton long,sabre , épée, lance , hallebarde, etc.

Les vothuatistes ont cherché à maintenir un art martial, sans hiérarchie de style, sans frontières, proposant un répertoire technique où se croisent et se confrontent les arts martiaux et les esthétiques les plus diverses, avec comme critère premier, l'exigence stylistique.

 

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