01/01/12

Arrosage de notre médaille de ceyrat et du loiret 2010

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A toi, visiteur connu ou inconnu, viens, je t'offre un verre pour fêter notre retour en compétition !

ce mardi 23 février après l'entrainement, nous avons fêté nos médailles de Ceyrat (Auvergne) et de St Jean Le Blanc (Loiret)

quand tu as une médaille, c'est sur que c'est grâce à ce que tu as montré, mais derrière, c'est aussi grâce à ton entraineur, et aussi grâce au soutien des copains du club, et c'est important en partageant ta joie, de les remercier !

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et puis moi j'aime bien boire un petit coup !
(avec modération bien sûr !)


 

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Stage de jujitsu à Vendôme - février 2010


tu cliques sur les photos pour les agrandir !

 


 

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Ce mercredi 03 février 2010 nous étions invité par Georges Thébault, 5ème dan, instructeur de jujitsu du Loir et Cher, a venir faire un stage de jujitsu à Vendôme.

nous y sommes allés avec beaucoup de plaisir car nous savons que nous aurons un stage de qualité, avec un enseignant qui nous explique très bien les techniques, ainsi qu'un public chaleureux et sympathique (ce qui n'est pas le cas de certains stages que nous avons pu faire par le passé !)

Vendôme est à environ une soixantaine de kilomètre de Tours.


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après nous être tous retrouvés, pris des nouvelles des uns et des autres,

nous nous sommes mis en place pour le salut,

l'échauffement commença par de la course autours du tatami (et c'est long car Vendôme c'est grand !)

puis des traversées de tapis en rampant sur le ventre, sur le dos, sur les fesses, se déplacer en latéral, roulades avants et arrières, chutes avants et arrières, le partenaire te pousse dans le dos et tu chutes en avant puis tu te relèves en te mettant en garde

 

 

 


travail sur les projections suivantes : ippon seoi nage, harai goshi, uki waza


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le stage était basé sur la série A des imposés mais seulement les attaques avec un autre travail pour les ripostes


 

voilà les techniques que nous avons vu


 

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des amenées au sol


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des clés


 

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des atemis pied


 

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des écrasements de biceps


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atemi poing


 

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des projections

 



après les professeurs, ce sont au tour des élèves à pratiquer !




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Puis après le sport, le réconfort, avec le pot de l'amitié très sympathique !



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Georges Thébault et moi

 

En conclusion, ce fut comme toujours un très bon stage où nous prenons toujours beaucoup de plaisir à aller, et puis quand tu veux vraiment progresser, tu sais où il te faut aller pour avoir de la qualité !

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Handisport judo


Il y a des paroles dernièrement qui m'ont beaucoup choquées !


par exemple que le judo pratiqué par les handicapés n'étaient pas vraiment du judo !

c'est très choquant d'entendre cela, surtout par des pratiquants ! j'ai donc fait un petit topo sur le judo handisport


 

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ensemble de tous les participants aux championnats de France 2010

à noter que Kévin Ventard pour le judo et  Vincent Gauthier-Manuel pour le ski, sont les deux seuls licenciés handisport du Jura

Le jeune jurassien kevin ventard, âgé de 18 ans, originaire de Damparis, a remporté  une médaille d'argent  aux championnats de France de judo  handisport sourd 2010 à Orléans.

(photo envoyée par Nathalie, sa maman, pour l'agrandir tu cliques dessus)

 

des nouvelles de Kévin Ventard

06/04/11

kevin en janvier a conservé son titre de vice champion de France handisport -66kg à lyon

En février il a été champion académique unss (lycée pasteur à dole jura) et champion du jura junior senior ceinture noire (club jcva dole)

en septembre il a changé de club et le JCVA de dole à adhérer à handisport.

 

 


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le site de la fédération handisport :


HandiSport | Judo

commission nationale fédérale judo handisport :

Handisport


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Avec l'implication de ses 300 clubs, de sa cinquantaine de sections handisport au sein de structures valides, de ses comités régionaux, le judo handisport s'est considérablement développé durant ces dernières années tant sur le plan organisationnel que sportif.

Aujourd'hui, grâce à ces résultats, la France est l'une des meilleures nations du judo handisport mondial. Le développement de la pratique loisir pour les handicapés physiques a permis d'ouvrir de nouvelles perspectives. Elle a su également s'imposer comme une grande puissance organisatrice avec les championnats du Monde en 2006 dans l'Aveyron et son stage qui regroupe plus d'une dizaine de nations chaque année. Une telle réussite est le fruit de l'implication d'une trentaine de bénévoles qui ouvrent au quotidien au sein de la commission fédérale. Mais avant tout, le judo est un formidable moyen de partager entre personnes valides et handicapées des valeurs fortes telles que l'entraide, le dépassement de soi, autour d'une passion commune le judo.

commission fédérale handisport




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Le judo, sport de combat, génère des bienfaits éducatifs pour les personnes handicapées.

Si cette activité existe depuis de nombreuses années, elle est structurée à la Fédération Française Handisport pour les déficients visuels depuis 1983.

Cette discipline se pratique au sein des clubs de la Fédération Française de Judo (FFJDA) affiliés à la F.F.H. Après une période d'adaptation, les enseignants constatent très vite les possibilités de progression des handicapés visuels et particulièrement leur manière de percevoir les techniques.

Public concerné :

Pratiquent le judo :

– Les non voyants et mal voyants.

– Les personnes avec un handicap fonctionnel permettant un judo adapté.

Organisation de l’activité

Pour ces pratiquants, un challenge national technique est organisé chaque année.
Pour les déficients visuels, en compétition, un Championnat de France est organisé sur le plan national. Sur le plan international, sont organisés Coupe du Monde par équipe, Championnat d'Europe, Championnat du Monde
Jeux Paralympiques

Réglementation


Les règles de la FFJDA sont les règles en vigueur, à l’exception de quelques adaptations liées au handicap visuel.

Catégories :

Les judokas sont répartis en fonction de leur handicap visuel (non voyants ou mal voyants)et de leur catégorie de poids de corps (7 catégories) :

– Messieurs : de 60kg à plus de 100kg.
– Femmes : de 48kg à plus de 78kg.

Adaptations du règlement :

Les judokas sont accompagnés sur la surface de combat par les juges qui les placent à 1 mètre l'un de l'autre.

Ils prennent leur garde pour se situer, baissent les bras le long du corps et à l'annonce du "hajime" se saisissent et commencent le combat.
Les avantages marqués sont annoncés par l’arbitre.
Les sorties de tapis ne sont pas sanctionnées
Une sonnerie retentit 1’30 avant la fin du combat.

Conditions de pratique :

Le dojo doit être bien délimité.
Les murs doivent être protégés (pas d'angles vifs). Les surfaces de sol (si possible) sont de textures différentes pour aider le pratiquant à se repérer.
L'environnement doit être le plus calme possible, le bruit empêchant de se repérer dans l'espace.


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LE KATAME NO KATA

 


 

UV 2 ET 3

 

 

LES IMPOSES

 

 

STAGE FORGES LES EAUX

 

 

HOMMAGE A MARIE ROBERT

 

une vidéo que j'ai fait lors de la coupe d'Europe des clubs à Orléans

Championne du monde handisport -57kgs en 2008 et vice championne olympique des malentendantes en 2009 à Tapei


DU JUJITSU

vidéo et photos que j'ai fait à Orléans lord de la coupe d'Europe des clubs à Orléans

 

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sourd et aveugle au judo

 

 

 


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CHAMPIONNAT DE FRANCE HANDISPORT JUDO

 

les résultats

(tu cliques sur le lien suivant)

Résultats France Handisport 2010

 

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ORLÉANS - 30 JANVIER 2010

 


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Ce week-end à Orléans, la Stadiste Céline Manzuoli dans la catégorie des + de 78 kg, au terme d'une finale expéditive remportée par ippon avant la première minute du combat est devenue championne de France handisport. Engagée par ailleurs dans le « toutes catégories » Céline Manzuoli, contrée en demi finale a dû se contenter à l'issue des repêchages d'une médaille de bronze.

la montagne



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Marie Robert (US Orléans) insatiable


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podium toute catégorie
(Photo du Judo Club de Chanceaux (37))


La malentendante Marie Robert, licenciée handisport à l'US Orléans, a remporté samedi les titres de championne de France en moins de 57 kg et en toutes catégories. Dimanche, elle a terminé 17e aux régionaux de cross.

Avec sollicitude, Marie Robert a aidé ses camarades non voyantes à monter et descendre du podium, samedi, au complexe sportif d'Orléans-La Source.

L'image est touchante et révélatrice de l'esprit convivial et solidaire qui a régné à ces championnats de France handisport de judo.

« Depuis quelque temps, les handicaps sont mélangés, souriait samedi la judoka malentendante de l'US Orléans. Cela permet ainsi de se confronter à plusieurs types de judo. » Au-dessus du lot tout au long de la journée, Marie Robert n'aura été accrochée qu'en finale des toutes catégories face à la judoka Angélique Quessandier, médaillée de bronze chez les moins de 63 kg aux Jeux paralympiques de Pékin et suivie au Paris Lagardère Racing par l'une des icônes du judo tricolore, Bernard Tchoullouyan, champion du monde en 1981 chez les moins de 86 kg.

« Les malvoyants comme Angélique ont toujours un judo très physique, notamment au niveau de la prise de garde », analysait après coup Marie Robert. « Cela m'a mise un peu en difficulté. » Mais forte d'une technique supérieure, la judoka orléanaise a rapidement maîtrisé son adversaire au sol en la retournant notamment grâce à un joli sankaku-jime (étranglement en triangle).

L'athlétisme aussi

Ces deux nouveaux titres remportés samedi ont rejoint une ribambelle d'autres titres nationaux, un titre de championne du monde et une médaille d'argent aux jeux Olympiques des sourds. « Mais que ces championnats se déroulent à Orléans, c'était vraiment spécial, reconnaissait la Tourangelle de 25 ans, contrôleuse des impôts. J'avais un peu de pression au début de la journée. Car je voulais bien faire pour le club. »

L'un de ses trois clubs en fait. Car Marie pratique aussi en Indre-et-Loire le judo à l'AS Chanceaux (pour les compétitions fédérales) et l'athlétisme au Réveil Saint-Cyr-sur-Loire. Dimanche, elle a ainsi terminé 17e aux championnats régionaux de cross-country organisés à Onzain. Chapeau bas.

la rep.com

 

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Avec Céline Lebrun et Larbi Benboudaoud
(photo du Judo Club de Chanceaux (37))

 

 

 

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le calaisien Richard Strugalski vice-champion de France handisport

C'est à Orléans que ce sont disputés les championnats de France handisport 2010. Le Calaisien Richard Strugalski, déficient visuel, ...    

remettait son titre en jeu dans la catégorie des -73 kg. Âgé de 18 ans, Richard, toujours junior, combat toutefois chez les seniors puisque la catégorie junior n'existe pas au sein de la Fédération française handisport. Aussi la moyenne d'âge dans sa catégorie était de 30 ans.

Richard, favori de la catégorie après ces deux titres remportés en 2008 et 2009, était donc attendu par les autres combattants. Ainsi, ces derniers pensaient plus à défendre et à ne pas prendre de points, alors que Richard offrait un judo très offensif. Ce rythme s'avéra bénéfique lors des trois premiers combats qu'il remporta après de superbes ippons debout.

En finale, il rencontrait un combattant monté de la catégorie des -66 kg et vainqueur à deux reprises dans cette catégorie. Âgé de 33 ans et fort de sa maturité, il laissa Richard poursuivre son judo offensif en ne pensant qu'à bloquer ses attaques. Richard, trop généreux, tentait une ultime attaque à 20'' de la fin du combat. Son advarsaire, qui n'attendait que cela, contrait le Calaisien et marquait un waza ari.

Pari olympique

Un cinquième titre national échappait donc à Richard. Déçu sur le moment, le Calaisien sait que cela fait partie de l'apprentissage. « Ce petit faux pas ne remet aucunement en cause sa sélection pour les championnats du monde fin mars à Antalya en Turquie », a confirmé Marc Fleuret, DTN. Richard enchaîne maintenant sur un stage d'une semaine à Forges-les-Eaux avec l'équipe de France et celle d'Angleterre. Le Calaisien est titulaire en individuel et par équipe pour ces prochains mondiaux. Même si là encore, la route sera difficile pour le jeune homme, l'objectif à long terme est les JO de Londres en 2012. Rendez-vous olympique où Richard sera mature et en pleine possession de ses moyens. Encore beaucoup de tournois, de stages, de sueur et de courage pour Richard mais qui a prouvé déjà à plusieurs reprises qu'il était un battant et mettait tout en oeuvre pour atteindre ces objectifs. Le pari olympique est à sa portée, il en est conscient.

Bien entouré au Judo-club calaisien par ses entraîneurs, Jacques Badreau, la présidente Sophie Golliot et tous les judokas et parents, Richard sait qu'il ne sera pas seul pour accomplir ce rêve olympique. D'autant plus que la ville de Calais, Cap Calaisis et le conseil général du Pas-de-Calais soutiennent également Richard dans ses objectifs.

la voix du nord

 

 


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Le judoka Denis Gabriel est champion de France handisport


Denis Gabriel a ramené la médaille d'or des championnats de France handisport qui se déroulaient à Orléans. Portrait d'un judoka qui porte haut les couleurs de Châlons.

GRAND gaillard tout blond et tout sourire, Denis Gabriel a « 49 ans trois quarts » comme il le dit lui-même. Kinésithérapeute de métier à Saint-Memmie, il est, depuis quelques jours, champion de France de judo handisport. Du haut de son mètre 85, 120 kilos sur le tapis, il est sorti vainqueur de ses trois combats à Orléans samedi dernier. Et a décroché le titre national.
Une première fois
Licencié au club de judo de Saint-Martin-sur-le-Pré, Denis s'exerce trois fois par semaine. Mardi soir, pour le premier entraînement depuis son titre, l'accueil fut chaleureux et l'ambiance était plutôt détendue. « La semaine dernière, c'était plus hard ! » Des entraînements réguliers qui ont fini par payer.
Monter sur la première marche du podium est plutôt une habitude pour le judoka collectionneur de podium, mais cette médaille représente beaucoup aujourd'hui pour Denis : « Je n'ai jamais été premier de ma vie. A bientôt cinquante ans, c'est la première fois !, avoue-t-il jovialement. Comme quoi, il ne faut jamais perdre espoir ! »
Un handicap  comme un atout
Un peu de philosophie pour cet homme qui vit au quotidien avec un handicap. En effet, Denis est non-voyant. « Quand on ne voit pas clair, le judo c'est moins gênant que l'escrime », relativise-t-il avec humour. « C'est un sport de contact. Je me concentre sur les sensations. Je sens l'équilibre du corps, la répartition des forces » confie le judoka ceinture noire depuis 30 ans.
Cette victoire, il la doit « un peu à tout le monde » reconnaît-il modestement. « A tous ceux que j'ai combattus déjà. Dans ce sport, on apprend autant de ses adversaires qu'on les combat ». Mais aussi à son épouse, qui l'a poussé à reprendre le judo il y a dix ans. « Comme quoi, il faut toujours écouter sa femme ! »
« Etre champion de France, ça fait tout drôle ». Et pour son club, c'est une sacrée fierté. « Maintenant on l'appelle Monsieur ! » lance un autre judoka.
L'objectif de Denis aujourd'hui ? Pourquoi pas les championnats du monde, qui se dérouleront dans deux mois en Turquie… « Cette année je m'étais dit que c'était la dernière. Comme Jeannie Longo en fait ! Elle a un an de plus que moi, et elle n'arrête pas ! »
Denis ne quittera donc certainement pas les tatamis demain… et la relève est déjà assurée. A onze ans, son fils est déjà champion de Champagne des benjamins.

Sophie CARIVEN


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Marie Robert prends sa revanche sur les tatamis


Malentendante de naissance, Marie Robert a trouvé au judo le moyen d'être “ comme les autres ”. Et même mieux. Elle collectionne titres et médailles.

Si vous l'abordez dans la rue, vous serez charmé par son sourire radieux et sa conversation avenante. A 25 ans, Marie Robert n'a rien à envier aux jeunes femmes de son âge. Cela n'a pas toujours été le cas. Sourde : le diagnostic posé brutalement dès la première année a longtemps été lourd à porter.
Appareillée à l'âge de quinze mois, la petite Marie a cru un moment qu'elle ne sortirait pas de son monde du silence. Mais elle n'a jamais renoncé. Très tôt, elle a fait preuve d'une étonnante énergie. « A l'école, le rythme était très soutenu. Tous les soirs, elle travaillait quatre heures pour refaire tous les cours », raconte sa maman, Christine. Et puis, pour échapper au handicap et s'évader, littéralement, Marie a découvert le judo. Elle avait 8 ans. « J'ai compris que mon équilibre était là, explique-t-elle. A l'école, j'avais du mal à parler. Là, je pouvais m'exprimer librement. Sur le tatami, je ne me pose plus de questions. On est tous pareils. »
Au fil des années, la compétition a carrément offert une revanche à la judoka de Chanceaux-sur-Choisille. « Mon handicap m'a donné une motivation supplémentaire », admet la jeune femme qui n'en finit pas de collectionner les titres, aussi bien en handisport que chez les valides. Sacrée championne du monde 2008 des malentendants dans sa catégorie des moins de 57 kg, Marie s'est offert un beau voyage l'an dernier à Taiwan où elle a remporté la médaille d'argents des jeux Deaflympic. « Je veux profiter à fond des expériences exceptionnelles que m'offre le sport », lance Marie qui prépare maintenant les prochains championnats du monde au Brésil en 2011.
Toujours aussi volontaire, la jeune femme partage désormais son temps entre les tatamis et la course sur route qui lui ouvre de « nouveaux horizons » et lui permettent d'oublier les acouphènes qui la martyrisent. Cette vie sportive bien remplie ne l'empêche pas de mener de front une belle carrière professionnelle. Après des études supérieures (bac +3), Marie Robert est contrôleur des impôts.
Pascal Denis

 

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rendez vous à Antalya
13/02/10

L'équipe de France de judo handisport est présente, depuis lundi soir et jusqu'à ce soir, au dojo départemental afin de peaufiner sa préparation en vue des championnats du monde à Antalya en Turquie, du 25 au 28 mars.
A plus long terme, ce stage sera utile en vue des jeux paralympiques de Londres. Angélique Quessandier est présente à ce stage, mais d'autres champions, tel que Cyril Jonard, champion du monde en catégorie malentendant, médaille d'or a Athènes et médaille d'argent à Pékin, fait figure de médaillé potentiel.
Les judokas sont hébergés au VVF. Une journée type se déroule de la manière suivante : 7 h 30, réveil ; 8 h, préparation physique généralisée, 10 h 30, judo technique ; 18 h 30, judo randori. Un stage a été organisé pour les jeunes élèves de Jacques Lemaître, mercredi, suivi d'une séance de dédicaces avec les champions présents.
Le stage est encadré par : Marc Fleuret, directeur technique national, Antoine Hays et Lionel Gigli, entraîneurs nationaux.

Les performances des Forgions
Concernant l'actualité du club forgion, Angélique Quessandier, est devenue vice-championne de France 2010 dans sa catégorie de poids et en toutes catégories. A Orléans, elle a en effet remporté tous ses combats sauf contre une « mal entendante » qui a visiblement trouvé la solution face à Angelique, « mais cela n'a aucune incidence pour les prochains championnats du Monde car à ce stade de la compétition, elles ne peuvent se retrouver », souligne Jacques Lemaître, qui suit la championne.
Morgane Houx et Soumya Safar, deux juniors féminines engagées au championnat de Normandie, ont terminé toutes les deux sur la plus haute marche du podium. Elles remportent le titre régional et avec la manière, après de brillants combats. Maxime Rimbert, première année cadet, remporte le titre en moins de 66 kilos. Le judoka issu du club de Saint-Saëns, licencié à Forges Dojo 76, continue sur ses brillants résultats de l'an passé.
Enfin, Morgane Houx termine première en juniors au championnat de Normandie et elle a remporté le tournoi de Soissons. Elle est en très grande forme actuellement…

paris Normandie

 


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le champion du monde retrouve son club formateur
18/02/10


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ouest-france.fr -Le site internet du journal Ouest France

Vendredi soir, au cours de la séance d'entraînement des grands des clubs de Lanvollon, Plouha et Étables-sur-Mer, au dojo du stade, le judoka Sébastien Le Meaux, champion du monde handisports, est venu s'entraîner. Avec les compétiteurs mais aussi avec les jeunes du club qui l'a formé, le judo-club de Lanvollon. Il était accompagné de son professeur de judo et ami, Dany Costentin. Ce dernier a enseigné le judo à Lanvollon durant 40 ans, et formé 140 ceintures noires.

« C'est grâce à Dany et au judo que j'ai tenu le coup, quand, à 17 ans, j'ai eu cette maladie rare de la rétine qui m'a privé, en partie, de la vue », précise Sébastien Le Meaux, ceinture noire 2 e dan, sélectionné onze années en équipe de France et sacré neuf fois champion de France.

La consécration ? « J'ai décroché le titre de champion du monde handisport, en 2002, à Rome. » Un titre qui venait à la suite de sa belle médaille d'argent aux Jeux olympiques de Sydney, en 2000. Sébastien Le Meaux a encore obtenu la médaille de bronze aux JO d'Athènes, en 2004.

« J'ai aussi été double champion d'Europe, en individuel et par équipes, en 2007. » Aujourd'hui, à 33 ans, ce sportif de très haut niveau a du mal à trouver un emploi, et pourtant, « J'ai mes diplômes d'éducateur sportif et de professeur de judo. »

ouest France


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Mondiaux déficients visuels : Cuba devant
01/04/10


Les championnats du monde pour déficients visuels, organisés par l’IBSA Judo (International Blind Sport Association, la Fédération internationale de judo pour les aveugles et mal voyants), se sont tenus à Antalya (Turquie), il y a quelques jours. Au tableau des médailles, c’est Cuba qui finit en tête avec 6 médailles, mais pas de titre.
Parmi les leaders du judo handi l’Azerbaïdjan, la Russie, la Chine, l’Allemagne et l’Ukraine décrochent chacun deux titres de champion du monde. Côté Azerbaïdjanais, le +100kg Ilham Zakiyev, vainqueur des Jeux Mondiaux de Sao Paulo en 2007, champion d’Europe en 2007 et 2009 et champion paralympique en 2008, a complété son palmarès sans grande surprise par un titre de champion du monde. Dans un autre registre, dans l’optique des Jeux olympiques et paralympiques de Londres de 2012, la Grande-Bretagne prouve que sa préparation suit son cours en décrochant quatre médailles, dont le titre de champion du monde pour le -60kg Ben Quilter. Les frères Ingram, Joe et Samuel, ont tous deux pris l’argent, respectivement en -100kg et -90kg. Une autre affaire de famille a d’ailleurs marqué ces championnats du monde 2010. Les sœurs Brussig, Carmen et Ramona, ont apporté à l’Allemagne deux de ses trois médailles : l’or pour Ramona en -52kg et le bronze pour Carmen en -48kg.
Pour les Russes, à noter la très belle performance d’Oleg Kretsul qui remporte la catégorie des -90kg. Il était déjà présent en 1996 à Atlanta, alors qu’il était encore valide, et venait de disputer une finale européen en -78kg sous les couleurs de la Moldavie. Après un accident de voiture qui lui a ôté la vue, il a tout de même continué sa carrière et a remporté de nombreux titres dont celui de champion d’Europe 2007 et de champion paralympique 2008 et maintenant celui de champion de monde.


Pour les Français, un peu d’argent seulement

Sur les trois journées de compétition de ces championnats du monde, seule Karima Medjeded a réussi à monter sur un podium en décrochant le bronze en -48kg. Multiple championne de France et championne paralympique à Athènes en 2004, elle ajoute, à 37 ans, une nouvelle ligne à son palmarès et pense déjà aux Jeux mondiaux de l’année prochaine avec un objectif clair : le podium.
Le reste de la délégation française repart bredouille d’Antalya. Olivier Cugnon de Sévricourt, porte-drapeau paralympique à Pékin en 2008, ne finit que 8e en -90kg. Une déception pour l’ancien capitaine de l’équipe de France, toujours aussi important dans la vie du groupe. Julien Taurines, champion de France de 2002 à 2008, double vice champion d’Europe et deux fois médaillé de bronze aux championnats du monde, était logiquement prétendant à un podium mais ne termine qu’à la 7e place en +100kg. Déception également du côté d’Angélique Quessandier (-63kg) et de Marion Coadou (-57kg) qui ont toutes deux perdu leur combat pour la troisième place et finissent donc au pied du podium après un début de compétition convaincant. 5e place également pour Céline Manzuoli en +70kg, qui avait obtenu une magnifique deuxième place aux Jeux mondiaux de Sao Paulo en 2007. Kevin Villemont (-60kg) et Benjamin Teoule (-66kg) ont eux aussi échoué au pied du podium. Enfin, le benjamin de l’équipe de France, Richard Strugalski, âgé de seulement 18 ans et médaillé de bronze par équipes aux championnats d’Europe 2009 de Debrecen, n’a gagné qu’un combat pour sa première participation à une compétition officielle IBSA Judo. Un bilan forcément décevant pour la sélection française, avec une seule médaille de bronze, qui devra continuer de travailler et accentuer sa préparation dans l’optique des prochains Jeux mondiaux et des Jeux paralympiques de Londres 2012.

esprit du judo



 

 

 

la médaille de bronze de Karima Medjeded en vidéo...




 

 

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Championnats du monde handisport de judo visuel à Antalya (Turquie)
Cinq médailles, dont une en argent, pour les judokas algériens

06/04/11

La première médaille algérienne en argent a été remportée par le champion paralympique en titre, Sid Ali Lamri (-66 kg), qui s’est incliné en finale face à l’Ukrainien David Khoava.

Pour y parvenir, il avait battu l’Ouzbek Diyev Kamolidd, le Vénézuélien Marcos Flacon et, en demi-finale, le Japonais Makoto Hirose.

Sid Ali Lamri a montré la voie royale à ses coéquipiers qui se sont bien battus pour un podium. Les médailles de bronze algériennes ont été obtenues par Mouloud Noura (champion paralympique en titre), Hamza Harket et Zoubida Bouazoug (médaillée aux Jeux de Pékin). Dans la catégorie des -60 kg, Mouloud Noura a réalisé un bon parcours, il n’a flanché qu’aux quarts de finale face au redoutable Iranien Eigdar Habiboll, futur médaillé d’argent du Mondial.

De son côté, Hamza Harket (+100 kg), le néo-international, a décroché une méritoire troisième place pour sa première compétition avec les Verts. Chez les dames, Zoubida Bouazoug a remporté deux médailles de bronze. Une dans la catégorie des +70 kg, où elle avait gagné deux combats face à l’Espagnole Sanchez Juana et l’Italienne Caterina Trolese, avant de s’incliner en demi-finales face à la Russe Irina Kalayanova (médaillée d’argent). Pour la médaille de bronze, elle s’est imposée face à la Française Celline Manzuoli. L’autre médaille a été acquise dans la catégorie -78 kg.

L’athlète Mounia Kerkar (-52 kg) s’est contentée d’une 7e place, perdant son match pour le bronze (repêchage) face à l’Ukrainienne Natalya Nikolaychyk. Ses compatriotes Abdelhadi Naseredine (-90 kg), Fayçal Chebieb (-73 kg) et Nine Messaoud (-100 kg) ont tout donné pour une place sur le podium, mais en vain. Pour rappel, 200 athlètes issus de 45 pays ont participé à cet événement.

Beaucoup de pays se sont déplacés en Turquie avec dune équipe rajeunie, ce qui fait que le staff algérien n’a que très peu de données techniques sur les combattants présents en Turquie en vue de Londres 2012.

Ces grands rendez-vous sportifs ne doivent pas nous faire oublier le développement de la pratique chez les déficients moteurs, ainsi que le travail de fond nécessaire à la détection, dans le but d’accroître notre vivier d’athlètes handicapés et préparer ainsi l’avenir.

Les bons résultats obtenus par les jeunes lors de ces Mondiaux sont de bon augure pour les prochaines «paralympiades».

Mais la route est encore longue avant d’atteindre un nombre suffisant de combattants pouvant offrir au judo handisport national une réelle concurrence interne pour l’accession au haut niveau. «L’objectif fixé dans cette participation était d’arracher un maximum de points pour se qualifier aux jeux Olympiques de Londres 2012», selon la direction technique nationale de la Fédération algérienne handisport (FAH).

«Ces résultats sont satisfaisants pour quelques athlètes. Notre objectif principal reste les jeux Paralympiques de Londres en 2012, pour lesquels on veut qualifier le maximum de judokas», a indiqué le président de la FAH, M. Sid Ahmed El Asri. Pour rappel, avant de rallier la ville d’Antalya, la sélection nationale de judo de malvoyants a pris part au traditionnel tournoi international de la ville de Lille (France).

Ce tournoi, suivi d’un stage de préparation jusqu’au 17 décembre, a permis à l’entraîneur national Ouidir Mohand Oulhadj de jauger le niveau de ses poulains face à des valides (le tournoi de Lille est consacré aux athlètes valides). D’autres stages de préparation ont effectués en Algérie et à l’étranger. Les judokas algériens en ont profité pour affûter leurs armes, en augmentant à chaque fois le volume de travail physique pour se maintenir toujours en forme.

Les regroupements de Pologne et de France, ponctués par une participation au traditionnel tournoi international de la Loire (Saint-Etienne), ont été «bénéfiques aux poulains du coach Ouidir Mohand Oulhadj, qui se sont bien comportés et ont confirmé leur place en équipe nationale.

Une autre période de préparation précompétitive est prévue juste après ces Mondiaux. Pour la fédération, il n’est pas question de «lésiner sur les moyens afin de préparer dans les meilleures conditions possibles les compétitions internationales, où le handisport algérien doit défendre sa place de choix», estime-t-on.

 

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Stage de jujitsu à Gien

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Ce dimanche, nous nous sommes levés à 5 heures du matin pour aller à un stage de jujitsu à Gien dans le Loiret à environ 200 kms de Tours

soit il faut être dingues, ou passionnés ou bien les deux peut être !!

Ce stage était organisé par Eric Frémont (instructeur du Loiret - 5ème championnat du monde de duosystem)

Il y a des stages où tu te dois d'aller si tu veux progresser dans ta pratique ; le Loiret fait parti des lieux où j'irai toujours pour le jujitsu !

Très bien reçu par le club de Gien, dans un super dojo grand et spacieux !


Ce sont donc une trentaine de pratiquants qui se sont retrouvés dés 9 heures sur les tapis du dojo


Nous avons retrouvé évidement des couples de compétiteur que nous connaissons bien, notamment Xavier et Michel, duo masculin senior, que nous côtoyons beaucoup dans nos rencontres
.

aprés le salut,

l'échauffement commença par de la course autour du tapis, de la course en passant sous les bras des jujitsukas alignés en baissant bien ses jambes

les jujitsukas assis par terre, jambes écartées, on court en passant au dessus des jambes sans jamais les croiser, puis à cloche pieds, le tout autour du tapis (qui n'est pas petit ! 6 surfaces !)

avec un partenaire, saute-mouton ; puis saute-mouton suivi d'une roulade avant ; suivi d'une roulade en poussant le partenaire ; suivi d'une roulade arrière

on cours dans tous les sens, au signal, en garde devant le premier venu !

puis le cours commença.

avec son partenaire, le genou à terre ; le partenaire à terre essaie d'attraper la ceinture de celui qui est debout ; celui qui est debout, prends le poignet de l'autre, en se décalant, tai sabaki, chute avec clef (à droite et à gauche)

le même exercice, mais en finition, clef de bras et d'épaule en mettant le partenaire sur le ventre ; et clef de poignet
.

puis le groupe s'est divisé en deux

Guy et moi sommes allés avec le groupe compétiteur duosystem, les non compétiteurs ont travaillé sur autre chose

au départ chacun a revu son programme

puis, les couples se sont rassemblés, en ligne, en décalé pour ne pas se gêner dans les chutes
chaque série (A/B/C/D) fut travaillées en détail. c'est à dire, pré-attaque/attaque, pré-attaque/attaque/riposte, pré-attaque/attaque/riposte/final dans l'ordre

suite à cet exercice,

les couples sont passés les uns derrière les autres, face à l'entraineur, en choisissant d'abord les numéros des séries qu'ils voulaient effectuer

après, c'est l'entraineur qui choisissait pour chaque couple différentes attaques par série

l'entraineur nous a dit :

rien de choquant dans notre programme,
même la série D des armes qu'on vient de travailler il y a peu !
bien virer le couteau pour ne pas chuter dessus ! bien esquiver les pré-attaques pour moi !

étirements

avant le salut, Eric Frémont, nous a fait un petit topo sur le fait de faire bien attention à nos postures, à nos positions de jambes et au réalisme du duo ; éviter trop de cinéma et des pirouettes qui sont improbable en réalité !

salut

Après le salut, nous nous sommes tous retrouvés pour le pot de l'amitié qui fut bien convivial !

En conclusion :

pour nous c'est très important les stages comme celui ci, parce que tu travailles ton duo avec des gens très qualifiés, des anciens compétiteurs de haut niveau, qui te corrigent et te donnent de bons conseils et un public super sympa ! On reviendra !

 

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Open International de Jujitsu à Orléans 2010

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le topo sur l'Open International de jujitsu d'Orléans est terminé !


tu peux le voir en cliquant sur le lien suivant :

Open International de jujitsu d'Orléans 2011


 


Manon Bouquillon contre Maddalena Mennilo


 

 


Cédric Thorel contre Benoit  Fougerit


 

 



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le dojo à Orléans n'est pas facile pour prendre des photos, il y a des spots qui reflètent de la lumière, les gradins sont éloignés, mais j'ai fait ce que j'ai pu !

pour voir d'autres photos, clique sur le lien suivant :

open international jujitsu Orléans 2010


tu cliques sur les photos pour les agrandir !


Ce samedi 23 janvier 2010, avait lieu à Orléans au Dojo Rousseau l'Open International de Jujitsu duosystem et fighting.

 

 

 

 


l'édition 2010 n’a pas failli à sa réputation en accueillant plus de 250 compétiteurs venus de toute la France et de l'étranger (Italie, Allemagne, Belgique...).

Le club « Elite Jujitsu Auvergne » (voir clubs coup de cœur ICI de mon site)  était bien représenté avec 8 athlètes accompagnés  par Nathalie Mialon, directrice technique du club et Guy Jeanny, responsable de la commission régionale Jujitsu.
En ramenant deux podiums et tout les compétiteurs classés ce qui leur permet de marquer des points en vue de la sélection au national, les dirigeants peuvent être satisfaits du résultat de ce déplacement
.


1

 


Guy et moi nous ne manquons jamais cet évènement !

De bonne heure nous sommes partis de Tours et comme d'habitude pour aller à ce dojo, nous nous sommes perdus, pourtant on le connait bien, pour avoir fait des stages de jujitsu, de la commission sportive et pour venir voir l'open, mais c'est comme ça !

nous sommes arrivés bien à l'avance, la compétition n'étant pas commencée !

il y avait du monde sur les tapis mais aussi dans les gradins !

 

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arrivée au Dojo !


 

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vérification du matériel !


 

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l'attente !


2

les surfaces


des équipes d'Italie, de Belgique, d'Allemagne, de Monaco, de Bretagne, du Limousin, d'Auvergne, de la ligue TBO et bien d'autres avaient fait le déplacement à Orléans.

Une fois les pesées et les inscriptions faites, l'échauffement commença !


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l'équipe italienne

 

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l'équipe du Limousin


4

échauffement

 

Pour nous, nous étions venus surtout pour voir les couples mixtes en duosystem ; on n'a pas été déçu !

 

 

 


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duosystem mixte

 

6

duo mixte


 

il y avait aussi du fighting

 

 

 

 


des vidéos

 

duosystem

 

 


du fighting

 

 

 




des vidéos de photo



 

 

 

 



les résultats, clique sur le lien suivant :

résultats open international jujitsu ORLEANS 2010

open jujitsu ne waza 24 janvier 2010


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la presse

 

Le club « Elite Jujitsu Auvergne » était bien représenté avec 8 athlètes accompagnés par Nathalie Mialon, directrice technique du club ponot et Guy Jeanny, responsable de la commission régionale Jujitsu.
En ramenant deux podiums et tout les compétiteurs classés, ce qui leur permet de marquer des points en vue de la sélection au national, les dirigeants peuvent être satisfaits du résultat de ce déplacement.

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- En compétition « expression technique », trois duos ponots prenaient part à cette compétition internationale.
Dans la catégorie des masculins (cadets à seniors), Kamel ZEGHMAR et Johann MAUNY récemment médaillés de bronze au mondial junior s'imposaient aisément lors des deux premières rencontres. Mais en demi finale, ils devaient laisser échapper la victoire de peu (93 à 92 points) face aux seniors Boutou/Trashieux leurs camarades de l'équipe de France.
Opposés ensuite aux Italiens pour la 3èmè place, les ponots remportaient une belle médaille de bronze avec 89 points à 85,5.
Dans la même catégorie, Anthony CLEMENT et Maxime DEBARD seulement cadets faisaient deux bonnes prestations pour leur première participation à ce niveau de compétition. Au final, le jeune duo termine juste dans les points pour la sélection nationale en se classant à une encourageante 9ème place.

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Dans la catégorie des duos féminins, c'est une nouvelle satisfaction pour le jeune duo composé par Marie JACQUET et Cynthia GEORGES qui progresse à grands pas depuis le début de saison. Au premier tour, face à des adversaires que les ponotes avaient du mal à battre au tournoi national de Dax, elles s'imposaient cette fois ci nettement par 80 points à 70. S'ensuivait une demi finale très disputée contre le duo Italien et à l'attribution des notes, les italiennes s'emparaient de la victoire avec seulement un demi point d'écart.
En repêchage pour la 3ème place, Marie et Cynthia trouvaient les ressources nécessaires et étaient récompensées d'une belle victoire pour la médaille de bronze.

- En compétition « combat », Nicolas VARENNE était engagé dans la catégorie des moins de 69 kg, la plus relevée du tournoi avec 32 combattants.
Après un tour gagné sans difficultés, Nicolas engrangeait une nouvelle victoire face au Belge mais devait ensuite s'incliner de peu en quart de finale face à Anthony Bayle du Limousin. Les repêchages pour l'accession à la 3ème place s'annonçaient bien pour le ponot qui s'octroyait deux autres belles victoires par avantage maximum en pieds, poings, projections et contrôles au sol. Pourtant face à l'Allemand K.Crichton, Nicolas ne parvenait malheureusement pas à prendre l'avantage et devait au final se classer 5ème
En combat, on peut également souligner la bonne place à ce niveau de compétition de Willy ZANCANARO qui termine 7ème sur 16 combattants en moins de 62 kg après 4 combats.

En ce début d'année 2010, les compétitions vont s'enchaîner pour le club « Elite Jujitsu Auvergne » avec l'approche des championnats d'Auvergne le 14 février au dojo régional de Ceyrat suivis des opens internationaux de Nantes, Marseille et Paris avec en ligne de mire des sélections pour les championnats d'Europe fin mai.
En cette période de portes ouvertes, toutes les personnes souhaitant essayer le Jujitsu (à partir de 9 ans jusqu'aux vétérans) sont les bienvenues lors des séances gratuites de découverte proposées actuellement par le club.

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JEUX...toujours sur le judo !

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quelques petites jeux pour faire travailler la mémoire !

tu cliques sur les cases !

 


 

 

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entrainement départemental de judo au judo club de Ballan Miré

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je remercie le club de Ballan Miré pour m'avoir donné les photos de cet entrainement


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Ce jeudi 14 janvier,

le judo club de Ballan Miré, proche banlieue de Tours, accueillait le 1er entrainement départemental de judo de l'année 2010 sous la direction de Laurent Diés, instructeur.


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Soixante judokas étaient présents


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c'est dans une ambiance sympathique et amicale que onze clubs du département se sont retrouvés pour partager leur passion du judo,


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des clubs comme Azay, Avoine, Chambray, Es Beffroi, JC Touraine, Esvres, Descartes, Chanceaux, Montlouis, UJ37, St Avertin avaient fait le déplacement toujours avec plaisir pour un moment très convivial !

Lors du Salut, bien sûr, nous avons réitérer notre consternation de l'incendie dont a été victime le judo club de Saint Avertin, en sachant que la solidarité n'est pas un mot vain chez les judokas !


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après un petit échauffement  de course et de déplacement dans tous les sens,

Laurent Diès nous a fait un topo d'une dizaine de minute sur les nouvelles règles d'arbitrage en vigueur depuis le 1er janvier

pour voir les nouvelles règles tu cliques sur le lien suivant :

NOUVELLES RÈGLES D'ARBITRAGE 2010


tout  le monde présent a pu poser les questions qu'il jugeait nécessaires, Corinne Basmaison et Laurent Diès ont montré toutes les techniques qui maintenant sont interdites en compétition.

puis l'entrainement a commencé,


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ce soir ce fut un travail gaucher/droitier, pas très facile pour moi !

du travail de déplacement du partenaire en garde à gauche ; s'écarter du partenaire, pour le ramener à soi.

garde à gauche, changer la position de son bras par l'intérieur et tirer la manche pour ramener la jambe droite du partenaire sur l'avant, enchainer sur ko uchi gari, Laurent Diès m'a dit qu'il ne fallait pas que j'ai d'hésitation entre tirer la manche et faire la projection !

je peux pas m'empêcher de finir sur un atémi (les automatismes du jujitsu, ça reste !),mais Laurent m'a dit aucun problème alors Guy y a eu droit !

ensuite on déplace le partenaire, on va au contact, on fléchit ses jambes ce qui oblige le partenaire à fléchir aussi, limite à tomber en arrière, soit on enchaine sur une projection avant en déplaçant son bras, soit on fait sumi gaeshi

randori au sol

puis randori debouts


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les randoris


 

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les étirements

 

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Guy ne peut pas encore faire de randori au sol et des randori debouts à cause de son genou, trop de risques ! alors nous avons révisé notre programme de duosystem et pour cela je remercie Laurent Diès de nous laisser travailler nos techniques !

je suis contente car morote seoi nage avec l'étranglement que Guy me fait passe très bien, ainsi que morote gari que je fais à Guy marche bien alors que l'année dernière, il ne passait pas !


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après les étirements, une bonne douche et nous nous sommes tous retrouvés autour d'une apéritif puis d'un bon repas, très copieux ; beaucoup ayant pensé que l'entrée était le plat principal n'avait plus de place pour le reste qui était fort bon ! c'est dire que Ballan Miré nous avait bien gâté !


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l'apéro

 

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tous autour d'un bon repas !

 

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c'est très important de faire ces entrainements,

d'abord parce que tu te retrouves avec d'autres clubs, ainsi tu peux faire des randori avec des judokas qui ne te connaissent pas, tu te retrouves des bon copains, tu te prends pas la tête, tu passes un bon moment !
ensuite, c'est très convivial,
souvent il y a un repas après l'entrainement et tu étudies des techniques que tu ne vois pas forcément dans ton club


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Pour Guy et moi, cet entrainement départemental était particulier puisque c'était le premier que nous refaisions ensemble après 9 mois de blessure

ça fait du bien au moral !

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LA TENTATION D'UN CODE MORAL

LA TENTATION D'UN CODE MORAL


Le judo est un moyen d'éducation. Mais comment "fonctionne"t-il? Par la pratique uniquement, ou avec le soutien d'un discours moral? Même Jigoro Kano a hésité ...

Lorsque Jigoro Kano crée le judo en 1882, il le fait en étant persuadé que l'expérience de transformation qu'il vient de vivre avec son entraînement aux jujutsu, et qui l'a fait passer d'une personne asociale et irascible à quelqu'un de plus posé qui prend plaisir à la présence des autres et aux relations sociales, est reproductible à l'infini, pour peu que l'on suive un parcours similaire au sien. Il crée le judo sur la base de cette certitude, persuadé que s'il parvient à créer une méthode rigoureuse, il permettra à d'autres de vivre les mêmes éléments actifs de son expérience, et donc d'en être eux aussi transformés.

UNE ACTION SOUTERRAINE

Dans les années qui vont suivre, il va structurer sa méthode, tant théoriquement que de façon pratique, pour faciliter ce parcours, le rendre idéal. Son énergie comme ses écrits sont donc tournés vers les explications théoriques et méthodologiques, concrètes et descriptives. La transformation sociale du pratiquant n'est pas exposée comme un but mais simplement comme une conséquence, en rapport à sa propre expérience.

Pour Jigoro Kano, la méthode doit agir d'elle-même, de façon "souterraine" pour muer le judoka en un être rationnel, animé d'une farouche volonté de combler ses lacunes individuelles et aspirant au bien être de tous.

Les années passant, le nombre de pratiquants croissant, Jigoro Kano peut multiplier presque à l'infini ses observations. Or, force lui est de constater que les meilleurs judoka, dans le dojo, ne vivent pas forcément la transformation telle qu'il l'avait imaginée. En fait, progresser en judo ne les prémunit pas contre l'égoïsme ou une vie débauchée. Ce serait même parfois le contraire, comme si la méthode, au lieu de les tourner vers les autres, leur donnait la force de réaliser leurs aspirations demeurées latentes, les "révélait", leur donnant les moyens et la confiance d'exprimer, pour le pire, ce qu'ils sont, ou désirent être, en tant qu'individu.

En 1911, Jigoro Kano tente une expérience: offrir trois ans formation intensive aux meilleurs techniciens et, ou combattants: c'est le centre de formation de professeurs du Kodokan. Les journées sont découpées en séances dans le dojo, en formation intellectuelle et cours de morale. En 1914, au terme de cette formation, Jigoro Kano doit se rendre à l'évidence: qualité humaine et niveau de judo ne sont pas forcément corrélés! Rien ne semble, par la seule pratique, fût-elle intensive, protéger le judoka de devenir oppresseur plutôt que de se muer en défenseur de son prochain.

Jigoro Kano décide alors qu'il doit cesser de suggérer. Aussi prend-il la plume en janvier 1915 pour exprimer le but du judo qu'il définit ainsi: "se réaliser et contribuer à la société" et la méthode: "utiliser de la façon la plus efficace la force du corps et celle de l'esprit". Pendant les cinq années suivantes, jusque 1920, il va tout faire pour expliquer ce qu'il entend par là, faisant différentes tentatives. Sa première idée est d'expliquer qu'il existe trois niveaux de judo: bas, médian et haut.

Il réaffirme que les exercices d'attaque et de défense sont à la fois l'origine historique de la méthode et la base permettant la progression vers d'autres dimensions: cela constitue le niveau bas. Le niveau médian consiste en une éducation physique complète, et une formation intellectuelle et morale de qualité. Quant au niveau haut, il s'agit d'appliquer dans la vie quotidienne ce que le judo apporte, physiquement et spirituellement, au bénéfice de chacun et de celui de la société.

Il abandonne cette classification à peine celle-ci énoncée pour une plus explicite encore: il sépare le "judo des dojo" et le judo dans la société. La plupart de ses articles de cette période consistent à expliquer aux judoka comment ils doivent se comporter pour transférer leur expérience du dojo dans la vie quotidienne et comment ils doivent se comporter dans celle-ci.

Le judoka devient porteur d'une lourde mission: Jigoro Kano est très précis et le code de conduite qu'il établit est long et détaillé, il va jusqu'au choix correct des vêtements, de la nourriture, du logement... Et cela rien que pour le pratiquant! Inutile de préciser les exigences qui pèsent sur le professeur de judo! Pendant cinq ans, il assène sans relâche son message. C'est une période normative où tout judoka se doit de se conformer à cette vision des choses sous peine de ne pas être reconnu comme tel.

l'essentiel oublié - hitoyume

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LE DOJO


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qu'est ce que c'est le dojo ?

 

d'abord c'est un lieu important, surtout quand tu débutes car c'est là où tu vas évoluer dans ta pratique, c'est là où tu vas te poser beaucoup de questions

imagines quand tu débutes, ce que tu peux ressentir quand tu arrives (surtout quand tu es adulte !) ; d'abord tu passes dans les vestiaires où tu dois te changer, et c'est pas toujours facile devant des personnes que tu connais pas!

ensuite tu es tout en blanc, parfois tu sais pas nouer ton pantalon, encore moins cette ceinture qui est toute blanche !

et là tu entres dans un lieu totalement différend de ce que tu connais ! c'est pas toujours rassurant un dojo quand tu ne connais pas !

et là tu vois ton professeur, ton instructeur, qui est dans ce lieu pour te guider, te rassurer, et quelque part tu est sécurisé de le voir ; tu observes aussi d'autres pratiquants apparemment habitués et là aussi dans ce lieu tu te sens mieux !

et si ton professeur n'est pas seulement un sportif mais aussi un guide, alors tu comprendras que ce lieu n'est pas forcément une salle de sport, un gymnase, une salle municipale mais le lieu de recherche, d'harmonie et de bien être.

ne vois pas le dojo comme une salle de sport où l'on sue mais comme un lieu où tu vas donner le meilleur de toi même et en tirer des bénéfices pour ta progression personnelle

edwige

 

 

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Le dojo (道場, dōjō) est le lieu consacré à la pratique des budō ou à la méditation bouddhiste zen.

Littéralement en japonais, signifie la voie (c'est le même caractère que le tao chinois), le dōjō est le lieu où l'on étudie/cherche la voie.

Historiquement le dojo était la salle du temple religieux. Ces grandes salles ont aussi été utilisées par la suite pour l'enseignement des arts martiaux. Dans le cas du dojo où l'on étudie les arts martiaux comme dans le cas des dojos servant de centre de méditation bouddhiste, des règles strictes sont instituées. Le dojo est un lieu où l'on progresse. Cette progression est obligatoirement supervisée et contrôlée par un maître

ORIENTATION

Traditionnellement, le dojo obéit à des règles concernant son orientation.

Le côté honorifique, dit kamiza (上座, kamiza? lit. le côté élevé) est situé face au Sud.

Dans les disciplines chinoises du Tao on aime répéter que l'empereur regarde au sud.

Le kamiza est le plus souvent décoré d'une calligraphie, de sabres, d'un portrait ou de tout autre objet symbolique de la discipline enseignée.

L'enseignant s'assied dos au kamiza. C'est aussi de ce côté qu'est placé un invité de marque.



Le mur d'en face est le shimoza (下座, shimoza? lit. côté bas), où sont assis les élèves. Ceux-ci sont rangés selon un ordre coutumier, qui mélange souvent le grade et l'ancienneté dans la pratique de la discipline ou dans le dojo. Les élèves les plus anciens sont à la gauche de l'enseignant (à l'Est, donc ), les débutants à l'Ouest. C'est également à l'Ouest que sont placés les visiteurs éventuels, tandis que les assistants de l'enseignant s'asseyent dos au côté Est de la salle.

Cette orientation a une signification symbolique. Assis face au Sud, l'enseignant reçoit en plein la lumière du soleil, qui est la connaissance qu'il doit transmettre. Les élèves, eux, ne peuvent voir cette lumière qu'au travers de la réflexion qu'en offre l'enseignant, qui se doit donc d'être le miroir le plus fidèle possible. Les pratiquants anciens sont du côté du soleil levant : de par leur ancienneté, ils commencent à comprendre les principes essentiels de leur discipline, alors que les débutants sont encore dans l'ombre.



Le placement des invités du côté des débutants est également un héritage historique. Quand il existait de nombreuses écoles concurrentes, mettre les invités du côté des débutants et loin des anciens rendait difficile aux éventuels espions envoyés par les autres écoles de voir les techniques particulières à ce dojo (toutes les techniques étant alors réputées secrètes).

Aujourd'hui, au Japon comme en France, ce sont avant tout des considérations pratiques qui règlent l'orientation du dojo (configuration du bâtiment), et les règles traditionnelles de placement des élèves sont inégalement appliquées selon les disciplines et les enseignants. Ainsi, certains enseignants considèrent que le placement hiérarchique renforce la fierté (l'ego) et doit être évité ; d'autre considèrent que la pratiquant doit connaître sa juste place dans le dojo et donc respecter le placement.

source Wilkipédia

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ma recherche de philosophie....

" Savoir que l'on sait ce que l'on sait,

      savoir que l'on ne sait pas ce que l'on ne sait pas,


voilà le vrai savoir. "


Kung Fu Tse ( Confucius )

 



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à méditer :


      

        

Deux hommes marchaient dans la nuit sur un chemin qui traversait

      

une forêt obscure dans une montagne reculée.

      

L'un des deux était aveugle, et son compagnon le guidait.

      

Dans les fourrés sombres, soudain un démon se dressa sur leur chemin.

      

L'aveugle n'éprouva pas la moindre crainte, alors que son compagnon fut terrorisé!

      

L'infirme conduisit alors son ami...

 



********************

 


 

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au début de ma pratique, je voyais le judo et le jujitsu comme un sport ; on fait des abdos, des pompes, on court, on sue et puis avec les années, les expériences personnelles dans ce domaine, je me suis mise à réfléchir sur une autre approche, une autre vision, plus philosophique on va dire !


parce que j'ai fait des rencontres (en particulier un copain prof de jujitsu à Montpellier avec qui j'ai eu des conversation très intéressantes sur le sujet !)


parce qu'aussi ce n'est pas un monde aussi idyllique qu'on peut te le faire croire quand tu commences. Il y a des gens biens, mais il y a comme dans la société, des gens moins bien malgré leur expérience dans ce domaine ; en fait le dojo, n'est rien moins qu'une petite société ! avec des rivalités et des jalousies, des impolitesses et des abus !


je ne sais pas si c'est parce que j'avance dans l'âge que je me mets  à penser philosophie (sûrement d'ailleurs, quand tu es jeune, tu n'as pas eu encore le temps de te poser ! si j'avais été compétitrice il y a 20 ans je n'aurais pas eu la même vision que j'ai à l'heure actuelle !)


on te dit souvent quand tu arrives à la noire que c'est la porte qui ouvre vers d'autres choses, mais quoi ?


depuis plusieurs années que je pratique je n'ai jamais rencontré personne qui puisse me dire, m'expliquer vers quoi je vais aspirer quand je serai ceinture noire, je préfère dire "devenir ceinture noire" plutôt qu'avoir ma ceinture noire (qui se résumerait plus à un bout de tissu !) ; certes j'ai rencontré beaucoup de spécialistes, de très bons spécialistes, qui peuvent te répondre à tes questions, sur les techniques, sans aucun problème mais si tu cherches plus, il faut faire ton chemin seule.


mais c'est  justement peut être cela la quête spirituelle que tu aspires ; à faire tes recherches toi même, trouver seule les réponses à tes questions ; savoir ce que dans ta vie t'apporte la pratique du judo et du jujitsu


tu vas me dire que je suis paradoxale car je pratique la compétition et je vais vers une recherche spirituelle !

 

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après tu dois faire la différence entre sport de combat et art martial !


le sport de combat reste un sport, donc visant la performance pure ("plus loin, plus fort, ..."), sans forcément explorer le côté philosophique (même si il y a une "éthique du sport" il s'agit là d'un cadre à la pratique elle-même, pas d'une partie du corpus).

un sport de combat est codifié en vue d'une compétition, un art martial est codifié en vue d'un cheminement personnel.

après tout dépends de ce que tu recherches aussi dans la pratique de la compétition,


je parle de moi, pas d'un jeune en pleine compétition, en pleine jeunesse ; non, je parle d'une femme vétéran, passée la quarantaine, et qui se pose beaucoup de question et qui n'a pas beaucoup de réponse !!

s'améliorer sans cesse en gardant l'esprit d'un débutant,

quand on arrive à la compétition à un certain âge, on n'a évidement pas les mêmes objectifs que lorsqu'on est jeune !
La compétition a du bon dans le sens de confronter son énergie, mais na aucun sens dans le fait d'être supérieur à autrui seul persiste l'amélioration de soi même !

est ce que forcément quand on fait de la compétition on est en "dehors" de la philosophie des arts martiaux, parce que quand même le jujitsu et le judo ce n'est pas que de la compétition, il y a les katas à répéter , et répéter, les uchi komi à travailler sans arrêt, les heures d'entraînement pour le duosystem

Source Wikipédia:

En effet, l'art martial est par définition l'art de la guerre, une discipline où tout est permis, sans règles et sans arbitrage ; du fait de la dangerosité potentielle, l'étude des arts martiaux à notre époque est plus longue, décomposée et calme; Les précautions sont nombreuses, et les sentiments de colère ou de haine doivent être écartés et ainsi cultiver la patience et l'altruisme. À l'inverse, le sport de combat est basé sur des compétitions, des règles visant notamment à garantir l'intégrité physique et un arbitre pour les faire appliquer. Le sport de combat s'éloigne donc d'un côté du combat réel, mais d'un autre côté, permet de se confronter à un adversaire ayant des réactions imprévisibles et dans un esprit sportif (fair-play et respect).

Voila ce qui est dit pour arts martiaux :

Un art martial (l'adjectif martial est dérivé du dieu latin Mars, dieu de la guerre) est le plus souvent un enseignement d'une technique de combat et la connaissance et la maîtrise de soi. Les arts martiaux les plus populaires en Europe et en Amérique sont japonais ou chinois, mais des écoles similaires existent dans de nombreuses régions et cultures. L'histoire des arts martiaux remonte aux premiers âges de l'humanité et se traduit par un complexe système de diffusion parmi les cultures du monde.

L’utilisation du terme "art martial" concernait initialement les disciplines martiales japonaises ; celles-ci utilisent, dans leurs pratiques, une part de technique et une part très développée de philosophie proche de la religion préparant à la mort. Cette appellation considérée flatteuse s'est ensuite vue appliquée à toutes disciplines martiales de tous pays, même si celles-ci ne possèdent pas de dimension spirituelle. Bien que l'utilisation art martial se soit généralisé, il faut plutôt comprendre "sport martial" ou "discipline martiale" dans une pratique sportive ou d'étude de combat.

il y a dans la définition même de sport de combat des idées de "sport", "activités physiques et de loisir", "compétition", alors que pour la notion d'art martial on retrouve plus des "philosophie", "maîtrise de soi et de son corps", etc...

bref beaucoup d'interrogation pour ma part, de recherche à faire, mais peu importe la motivation me semble t il pour les deux aspects c'est de s'épanouir !


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