01/01/12

Handisport judo


Il y a des paroles dernièrement qui m'ont beaucoup choquées !


par exemple que le judo pratiqué par les handicapés n'étaient pas vraiment du judo !

c'est très choquant d'entendre cela, surtout par des pratiquants ! j'ai donc fait un petit topo sur le judo handisport


 

SDC14574

ensemble de tous les participants aux championnats de France 2010

à noter que Kévin Ventard pour le judo et  Vincent Gauthier-Manuel pour le ski, sont les deux seuls licenciés handisport du Jura

Le jeune jurassien kevin ventard, âgé de 18 ans, originaire de Damparis, a remporté  une médaille d'argent  aux championnats de France de judo  handisport sourd 2010 à Orléans.

(photo envoyée par Nathalie, sa maman, pour l'agrandir tu cliques dessus)

 

des nouvelles de Kévin Ventard

06/04/11

kevin en janvier a conservé son titre de vice champion de France handisport -66kg à lyon

En février il a été champion académique unss (lycée pasteur à dole jura) et champion du jura junior senior ceinture noire (club jcva dole)

en septembre il a changé de club et le JCVA de dole à adhérer à handisport.

 

 


********************


le site de la fédération handisport :


HandiSport | Judo

commission nationale fédérale judo handisport :

Handisport


********************




Avec l'implication de ses 300 clubs, de sa cinquantaine de sections handisport au sein de structures valides, de ses comités régionaux, le judo handisport s'est considérablement développé durant ces dernières années tant sur le plan organisationnel que sportif.

Aujourd'hui, grâce à ces résultats, la France est l'une des meilleures nations du judo handisport mondial. Le développement de la pratique loisir pour les handicapés physiques a permis d'ouvrir de nouvelles perspectives. Elle a su également s'imposer comme une grande puissance organisatrice avec les championnats du Monde en 2006 dans l'Aveyron et son stage qui regroupe plus d'une dizaine de nations chaque année. Une telle réussite est le fruit de l'implication d'une trentaine de bénévoles qui ouvrent au quotidien au sein de la commission fédérale. Mais avant tout, le judo est un formidable moyen de partager entre personnes valides et handicapées des valeurs fortes telles que l'entraide, le dépassement de soi, autour d'une passion commune le judo.

commission fédérale handisport




********************





Le judo, sport de combat, génère des bienfaits éducatifs pour les personnes handicapées.

Si cette activité existe depuis de nombreuses années, elle est structurée à la Fédération Française Handisport pour les déficients visuels depuis 1983.

Cette discipline se pratique au sein des clubs de la Fédération Française de Judo (FFJDA) affiliés à la F.F.H. Après une période d'adaptation, les enseignants constatent très vite les possibilités de progression des handicapés visuels et particulièrement leur manière de percevoir les techniques.

Public concerné :

Pratiquent le judo :

– Les non voyants et mal voyants.

– Les personnes avec un handicap fonctionnel permettant un judo adapté.

Organisation de l’activité

Pour ces pratiquants, un challenge national technique est organisé chaque année.
Pour les déficients visuels, en compétition, un Championnat de France est organisé sur le plan national. Sur le plan international, sont organisés Coupe du Monde par équipe, Championnat d'Europe, Championnat du Monde
Jeux Paralympiques

Réglementation


Les règles de la FFJDA sont les règles en vigueur, à l’exception de quelques adaptations liées au handicap visuel.

Catégories :

Les judokas sont répartis en fonction de leur handicap visuel (non voyants ou mal voyants)et de leur catégorie de poids de corps (7 catégories) :

– Messieurs : de 60kg à plus de 100kg.
– Femmes : de 48kg à plus de 78kg.

Adaptations du règlement :

Les judokas sont accompagnés sur la surface de combat par les juges qui les placent à 1 mètre l'un de l'autre.

Ils prennent leur garde pour se situer, baissent les bras le long du corps et à l'annonce du "hajime" se saisissent et commencent le combat.
Les avantages marqués sont annoncés par l’arbitre.
Les sorties de tapis ne sont pas sanctionnées
Une sonnerie retentit 1’30 avant la fin du combat.

Conditions de pratique :

Le dojo doit être bien délimité.
Les murs doivent être protégés (pas d'angles vifs). Les surfaces de sol (si possible) sont de textures différentes pour aider le pratiquant à se repérer.
L'environnement doit être le plus calme possible, le bruit empêchant de se repérer dans l'espace.


********************

LE KATAME NO KATA

 


 

UV 2 ET 3

 

 

LES IMPOSES

 

 

STAGE FORGES LES EAUX

 

 

HOMMAGE A MARIE ROBERT

 

une vidéo que j'ai fait lors de la coupe d'Europe des clubs à Orléans

Championne du monde handisport -57kgs en 2008 et vice championne olympique des malentendantes en 2009 à Tapei


DU JUJITSU

vidéo et photos que j'ai fait à Orléans lord de la coupe d'Europe des clubs à Orléans

 

45556436_p


 45556396_p



handi tv


 


sourd et aveugle au judo

 

 

 


********************************************************

 

CHAMPIONNAT DE FRANCE HANDISPORT JUDO

 

les résultats

(tu cliques sur le lien suivant)

Résultats France Handisport 2010

 

48398490_p

ORLÉANS - 30 JANVIER 2010

 


200545262


Ce week-end à Orléans, la Stadiste Céline Manzuoli dans la catégorie des + de 78 kg, au terme d'une finale expéditive remportée par ippon avant la première minute du combat est devenue championne de France handisport. Engagée par ailleurs dans le « toutes catégories » Céline Manzuoli, contrée en demi finale a dû se contenter à l'issue des repêchages d'une médaille de bronze.

la montagne



********************

Marie Robert (US Orléans) insatiable


511504

podium toute catégorie
(Photo du Judo Club de Chanceaux (37))


La malentendante Marie Robert, licenciée handisport à l'US Orléans, a remporté samedi les titres de championne de France en moins de 57 kg et en toutes catégories. Dimanche, elle a terminé 17e aux régionaux de cross.

Avec sollicitude, Marie Robert a aidé ses camarades non voyantes à monter et descendre du podium, samedi, au complexe sportif d'Orléans-La Source.

L'image est touchante et révélatrice de l'esprit convivial et solidaire qui a régné à ces championnats de France handisport de judo.

« Depuis quelque temps, les handicaps sont mélangés, souriait samedi la judoka malentendante de l'US Orléans. Cela permet ainsi de se confronter à plusieurs types de judo. » Au-dessus du lot tout au long de la journée, Marie Robert n'aura été accrochée qu'en finale des toutes catégories face à la judoka Angélique Quessandier, médaillée de bronze chez les moins de 63 kg aux Jeux paralympiques de Pékin et suivie au Paris Lagardère Racing par l'une des icônes du judo tricolore, Bernard Tchoullouyan, champion du monde en 1981 chez les moins de 86 kg.

« Les malvoyants comme Angélique ont toujours un judo très physique, notamment au niveau de la prise de garde », analysait après coup Marie Robert. « Cela m'a mise un peu en difficulté. » Mais forte d'une technique supérieure, la judoka orléanaise a rapidement maîtrisé son adversaire au sol en la retournant notamment grâce à un joli sankaku-jime (étranglement en triangle).

L'athlétisme aussi

Ces deux nouveaux titres remportés samedi ont rejoint une ribambelle d'autres titres nationaux, un titre de championne du monde et une médaille d'argent aux jeux Olympiques des sourds. « Mais que ces championnats se déroulent à Orléans, c'était vraiment spécial, reconnaissait la Tourangelle de 25 ans, contrôleuse des impôts. J'avais un peu de pression au début de la journée. Car je voulais bien faire pour le club. »

L'un de ses trois clubs en fait. Car Marie pratique aussi en Indre-et-Loire le judo à l'AS Chanceaux (pour les compétitions fédérales) et l'athlétisme au Réveil Saint-Cyr-sur-Loire. Dimanche, elle a ainsi terminé 17e aux championnats régionaux de cross-country organisés à Onzain. Chapeau bas.

la rep.com

 

511519

Avec Céline Lebrun et Larbi Benboudaoud
(photo du Judo Club de Chanceaux (37))

 

 

 

********************


 

le calaisien Richard Strugalski vice-champion de France handisport

C'est à Orléans que ce sont disputés les championnats de France handisport 2010. Le Calaisien Richard Strugalski, déficient visuel, ...    

remettait son titre en jeu dans la catégorie des -73 kg. Âgé de 18 ans, Richard, toujours junior, combat toutefois chez les seniors puisque la catégorie junior n'existe pas au sein de la Fédération française handisport. Aussi la moyenne d'âge dans sa catégorie était de 30 ans.

Richard, favori de la catégorie après ces deux titres remportés en 2008 et 2009, était donc attendu par les autres combattants. Ainsi, ces derniers pensaient plus à défendre et à ne pas prendre de points, alors que Richard offrait un judo très offensif. Ce rythme s'avéra bénéfique lors des trois premiers combats qu'il remporta après de superbes ippons debout.

En finale, il rencontrait un combattant monté de la catégorie des -66 kg et vainqueur à deux reprises dans cette catégorie. Âgé de 33 ans et fort de sa maturité, il laissa Richard poursuivre son judo offensif en ne pensant qu'à bloquer ses attaques. Richard, trop généreux, tentait une ultime attaque à 20'' de la fin du combat. Son advarsaire, qui n'attendait que cela, contrait le Calaisien et marquait un waza ari.

Pari olympique

Un cinquième titre national échappait donc à Richard. Déçu sur le moment, le Calaisien sait que cela fait partie de l'apprentissage. « Ce petit faux pas ne remet aucunement en cause sa sélection pour les championnats du monde fin mars à Antalya en Turquie », a confirmé Marc Fleuret, DTN. Richard enchaîne maintenant sur un stage d'une semaine à Forges-les-Eaux avec l'équipe de France et celle d'Angleterre. Le Calaisien est titulaire en individuel et par équipe pour ces prochains mondiaux. Même si là encore, la route sera difficile pour le jeune homme, l'objectif à long terme est les JO de Londres en 2012. Rendez-vous olympique où Richard sera mature et en pleine possession de ses moyens. Encore beaucoup de tournois, de stages, de sueur et de courage pour Richard mais qui a prouvé déjà à plusieurs reprises qu'il était un battant et mettait tout en oeuvre pour atteindre ces objectifs. Le pari olympique est à sa portée, il en est conscient.

Bien entouré au Judo-club calaisien par ses entraîneurs, Jacques Badreau, la présidente Sophie Golliot et tous les judokas et parents, Richard sait qu'il ne sera pas seul pour accomplir ce rêve olympique. D'autant plus que la ville de Calais, Cap Calaisis et le conseil général du Pas-de-Calais soutiennent également Richard dans ses objectifs.

la voix du nord

 

 


********************



Le judoka Denis Gabriel est champion de France handisport


Denis Gabriel a ramené la médaille d'or des championnats de France handisport qui se déroulaient à Orléans. Portrait d'un judoka qui porte haut les couleurs de Châlons.

GRAND gaillard tout blond et tout sourire, Denis Gabriel a « 49 ans trois quarts » comme il le dit lui-même. Kinésithérapeute de métier à Saint-Memmie, il est, depuis quelques jours, champion de France de judo handisport. Du haut de son mètre 85, 120 kilos sur le tapis, il est sorti vainqueur de ses trois combats à Orléans samedi dernier. Et a décroché le titre national.
Une première fois
Licencié au club de judo de Saint-Martin-sur-le-Pré, Denis s'exerce trois fois par semaine. Mardi soir, pour le premier entraînement depuis son titre, l'accueil fut chaleureux et l'ambiance était plutôt détendue. « La semaine dernière, c'était plus hard ! » Des entraînements réguliers qui ont fini par payer.
Monter sur la première marche du podium est plutôt une habitude pour le judoka collectionneur de podium, mais cette médaille représente beaucoup aujourd'hui pour Denis : « Je n'ai jamais été premier de ma vie. A bientôt cinquante ans, c'est la première fois !, avoue-t-il jovialement. Comme quoi, il ne faut jamais perdre espoir ! »
Un handicap  comme un atout
Un peu de philosophie pour cet homme qui vit au quotidien avec un handicap. En effet, Denis est non-voyant. « Quand on ne voit pas clair, le judo c'est moins gênant que l'escrime », relativise-t-il avec humour. « C'est un sport de contact. Je me concentre sur les sensations. Je sens l'équilibre du corps, la répartition des forces » confie le judoka ceinture noire depuis 30 ans.
Cette victoire, il la doit « un peu à tout le monde » reconnaît-il modestement. « A tous ceux que j'ai combattus déjà. Dans ce sport, on apprend autant de ses adversaires qu'on les combat ». Mais aussi à son épouse, qui l'a poussé à reprendre le judo il y a dix ans. « Comme quoi, il faut toujours écouter sa femme ! »
« Etre champion de France, ça fait tout drôle ». Et pour son club, c'est une sacrée fierté. « Maintenant on l'appelle Monsieur ! » lance un autre judoka.
L'objectif de Denis aujourd'hui ? Pourquoi pas les championnats du monde, qui se dérouleront dans deux mois en Turquie… « Cette année je m'étais dit que c'était la dernière. Comme Jeannie Longo en fait ! Elle a un an de plus que moi, et elle n'arrête pas ! »
Denis ne quittera donc certainement pas les tatamis demain… et la relève est déjà assurée. A onze ans, son fils est déjà champion de Champagne des benjamins.

Sophie CARIVEN


********************

 

Marie Robert prends sa revanche sur les tatamis


Malentendante de naissance, Marie Robert a trouvé au judo le moyen d'être “ comme les autres ”. Et même mieux. Elle collectionne titres et médailles.

Si vous l'abordez dans la rue, vous serez charmé par son sourire radieux et sa conversation avenante. A 25 ans, Marie Robert n'a rien à envier aux jeunes femmes de son âge. Cela n'a pas toujours été le cas. Sourde : le diagnostic posé brutalement dès la première année a longtemps été lourd à porter.
Appareillée à l'âge de quinze mois, la petite Marie a cru un moment qu'elle ne sortirait pas de son monde du silence. Mais elle n'a jamais renoncé. Très tôt, elle a fait preuve d'une étonnante énergie. « A l'école, le rythme était très soutenu. Tous les soirs, elle travaillait quatre heures pour refaire tous les cours », raconte sa maman, Christine. Et puis, pour échapper au handicap et s'évader, littéralement, Marie a découvert le judo. Elle avait 8 ans. « J'ai compris que mon équilibre était là, explique-t-elle. A l'école, j'avais du mal à parler. Là, je pouvais m'exprimer librement. Sur le tatami, je ne me pose plus de questions. On est tous pareils. »
Au fil des années, la compétition a carrément offert une revanche à la judoka de Chanceaux-sur-Choisille. « Mon handicap m'a donné une motivation supplémentaire », admet la jeune femme qui n'en finit pas de collectionner les titres, aussi bien en handisport que chez les valides. Sacrée championne du monde 2008 des malentendants dans sa catégorie des moins de 57 kg, Marie s'est offert un beau voyage l'an dernier à Taiwan où elle a remporté la médaille d'argents des jeux Deaflympic. « Je veux profiter à fond des expériences exceptionnelles que m'offre le sport », lance Marie qui prépare maintenant les prochains championnats du monde au Brésil en 2011.
Toujours aussi volontaire, la jeune femme partage désormais son temps entre les tatamis et la course sur route qui lui ouvre de « nouveaux horizons » et lui permettent d'oublier les acouphènes qui la martyrisent. Cette vie sportive bien remplie ne l'empêche pas de mener de front une belle carrière professionnelle. Après des études supérieures (bac +3), Marie Robert est contrôleur des impôts.
Pascal Denis

 

*********************************************************

 

rendez vous à Antalya
13/02/10

L'équipe de France de judo handisport est présente, depuis lundi soir et jusqu'à ce soir, au dojo départemental afin de peaufiner sa préparation en vue des championnats du monde à Antalya en Turquie, du 25 au 28 mars.
A plus long terme, ce stage sera utile en vue des jeux paralympiques de Londres. Angélique Quessandier est présente à ce stage, mais d'autres champions, tel que Cyril Jonard, champion du monde en catégorie malentendant, médaille d'or a Athènes et médaille d'argent à Pékin, fait figure de médaillé potentiel.
Les judokas sont hébergés au VVF. Une journée type se déroule de la manière suivante : 7 h 30, réveil ; 8 h, préparation physique généralisée, 10 h 30, judo technique ; 18 h 30, judo randori. Un stage a été organisé pour les jeunes élèves de Jacques Lemaître, mercredi, suivi d'une séance de dédicaces avec les champions présents.
Le stage est encadré par : Marc Fleuret, directeur technique national, Antoine Hays et Lionel Gigli, entraîneurs nationaux.

Les performances des Forgions
Concernant l'actualité du club forgion, Angélique Quessandier, est devenue vice-championne de France 2010 dans sa catégorie de poids et en toutes catégories. A Orléans, elle a en effet remporté tous ses combats sauf contre une « mal entendante » qui a visiblement trouvé la solution face à Angelique, « mais cela n'a aucune incidence pour les prochains championnats du Monde car à ce stade de la compétition, elles ne peuvent se retrouver », souligne Jacques Lemaître, qui suit la championne.
Morgane Houx et Soumya Safar, deux juniors féminines engagées au championnat de Normandie, ont terminé toutes les deux sur la plus haute marche du podium. Elles remportent le titre régional et avec la manière, après de brillants combats. Maxime Rimbert, première année cadet, remporte le titre en moins de 66 kilos. Le judoka issu du club de Saint-Saëns, licencié à Forges Dojo 76, continue sur ses brillants résultats de l'an passé.
Enfin, Morgane Houx termine première en juniors au championnat de Normandie et elle a remporté le tournoi de Soissons. Elle est en très grande forme actuellement…

paris Normandie

 


*********************************************************

 

le champion du monde retrouve son club formateur
18/02/10


ln07_944395_1_px_470_

ouest-france.fr -Le site internet du journal Ouest France

Vendredi soir, au cours de la séance d'entraînement des grands des clubs de Lanvollon, Plouha et Étables-sur-Mer, au dojo du stade, le judoka Sébastien Le Meaux, champion du monde handisports, est venu s'entraîner. Avec les compétiteurs mais aussi avec les jeunes du club qui l'a formé, le judo-club de Lanvollon. Il était accompagné de son professeur de judo et ami, Dany Costentin. Ce dernier a enseigné le judo à Lanvollon durant 40 ans, et formé 140 ceintures noires.

« C'est grâce à Dany et au judo que j'ai tenu le coup, quand, à 17 ans, j'ai eu cette maladie rare de la rétine qui m'a privé, en partie, de la vue », précise Sébastien Le Meaux, ceinture noire 2 e dan, sélectionné onze années en équipe de France et sacré neuf fois champion de France.

La consécration ? « J'ai décroché le titre de champion du monde handisport, en 2002, à Rome. » Un titre qui venait à la suite de sa belle médaille d'argent aux Jeux olympiques de Sydney, en 2000. Sébastien Le Meaux a encore obtenu la médaille de bronze aux JO d'Athènes, en 2004.

« J'ai aussi été double champion d'Europe, en individuel et par équipes, en 2007. » Aujourd'hui, à 33 ans, ce sportif de très haut niveau a du mal à trouver un emploi, et pourtant, « J'ai mes diplômes d'éducateur sportif et de professeur de judo. »

ouest France


*********************************************************


Mondiaux déficients visuels : Cuba devant
01/04/10


Les championnats du monde pour déficients visuels, organisés par l’IBSA Judo (International Blind Sport Association, la Fédération internationale de judo pour les aveugles et mal voyants), se sont tenus à Antalya (Turquie), il y a quelques jours. Au tableau des médailles, c’est Cuba qui finit en tête avec 6 médailles, mais pas de titre.
Parmi les leaders du judo handi l’Azerbaïdjan, la Russie, la Chine, l’Allemagne et l’Ukraine décrochent chacun deux titres de champion du monde. Côté Azerbaïdjanais, le +100kg Ilham Zakiyev, vainqueur des Jeux Mondiaux de Sao Paulo en 2007, champion d’Europe en 2007 et 2009 et champion paralympique en 2008, a complété son palmarès sans grande surprise par un titre de champion du monde. Dans un autre registre, dans l’optique des Jeux olympiques et paralympiques de Londres de 2012, la Grande-Bretagne prouve que sa préparation suit son cours en décrochant quatre médailles, dont le titre de champion du monde pour le -60kg Ben Quilter. Les frères Ingram, Joe et Samuel, ont tous deux pris l’argent, respectivement en -100kg et -90kg. Une autre affaire de famille a d’ailleurs marqué ces championnats du monde 2010. Les sœurs Brussig, Carmen et Ramona, ont apporté à l’Allemagne deux de ses trois médailles : l’or pour Ramona en -52kg et le bronze pour Carmen en -48kg.
Pour les Russes, à noter la très belle performance d’Oleg Kretsul qui remporte la catégorie des -90kg. Il était déjà présent en 1996 à Atlanta, alors qu’il était encore valide, et venait de disputer une finale européen en -78kg sous les couleurs de la Moldavie. Après un accident de voiture qui lui a ôté la vue, il a tout de même continué sa carrière et a remporté de nombreux titres dont celui de champion d’Europe 2007 et de champion paralympique 2008 et maintenant celui de champion de monde.


Pour les Français, un peu d’argent seulement

Sur les trois journées de compétition de ces championnats du monde, seule Karima Medjeded a réussi à monter sur un podium en décrochant le bronze en -48kg. Multiple championne de France et championne paralympique à Athènes en 2004, elle ajoute, à 37 ans, une nouvelle ligne à son palmarès et pense déjà aux Jeux mondiaux de l’année prochaine avec un objectif clair : le podium.
Le reste de la délégation française repart bredouille d’Antalya. Olivier Cugnon de Sévricourt, porte-drapeau paralympique à Pékin en 2008, ne finit que 8e en -90kg. Une déception pour l’ancien capitaine de l’équipe de France, toujours aussi important dans la vie du groupe. Julien Taurines, champion de France de 2002 à 2008, double vice champion d’Europe et deux fois médaillé de bronze aux championnats du monde, était logiquement prétendant à un podium mais ne termine qu’à la 7e place en +100kg. Déception également du côté d’Angélique Quessandier (-63kg) et de Marion Coadou (-57kg) qui ont toutes deux perdu leur combat pour la troisième place et finissent donc au pied du podium après un début de compétition convaincant. 5e place également pour Céline Manzuoli en +70kg, qui avait obtenu une magnifique deuxième place aux Jeux mondiaux de Sao Paulo en 2007. Kevin Villemont (-60kg) et Benjamin Teoule (-66kg) ont eux aussi échoué au pied du podium. Enfin, le benjamin de l’équipe de France, Richard Strugalski, âgé de seulement 18 ans et médaillé de bronze par équipes aux championnats d’Europe 2009 de Debrecen, n’a gagné qu’un combat pour sa première participation à une compétition officielle IBSA Judo. Un bilan forcément décevant pour la sélection française, avec une seule médaille de bronze, qui devra continuer de travailler et accentuer sa préparation dans l’optique des prochains Jeux mondiaux et des Jeux paralympiques de Londres 2012.

esprit du judo



 

 

 

la médaille de bronze de Karima Medjeded en vidéo...




 

 

****************************************************

 

Championnats du monde handisport de judo visuel à Antalya (Turquie)
Cinq médailles, dont une en argent, pour les judokas algériens

06/04/11

La première médaille algérienne en argent a été remportée par le champion paralympique en titre, Sid Ali Lamri (-66 kg), qui s’est incliné en finale face à l’Ukrainien David Khoava.

Pour y parvenir, il avait battu l’Ouzbek Diyev Kamolidd, le Vénézuélien Marcos Flacon et, en demi-finale, le Japonais Makoto Hirose.

Sid Ali Lamri a montré la voie royale à ses coéquipiers qui se sont bien battus pour un podium. Les médailles de bronze algériennes ont été obtenues par Mouloud Noura (champion paralympique en titre), Hamza Harket et Zoubida Bouazoug (médaillée aux Jeux de Pékin). Dans la catégorie des -60 kg, Mouloud Noura a réalisé un bon parcours, il n’a flanché qu’aux quarts de finale face au redoutable Iranien Eigdar Habiboll, futur médaillé d’argent du Mondial.

De son côté, Hamza Harket (+100 kg), le néo-international, a décroché une méritoire troisième place pour sa première compétition avec les Verts. Chez les dames, Zoubida Bouazoug a remporté deux médailles de bronze. Une dans la catégorie des +70 kg, où elle avait gagné deux combats face à l’Espagnole Sanchez Juana et l’Italienne Caterina Trolese, avant de s’incliner en demi-finales face à la Russe Irina Kalayanova (médaillée d’argent). Pour la médaille de bronze, elle s’est imposée face à la Française Celline Manzuoli. L’autre médaille a été acquise dans la catégorie -78 kg.

L’athlète Mounia Kerkar (-52 kg) s’est contentée d’une 7e place, perdant son match pour le bronze (repêchage) face à l’Ukrainienne Natalya Nikolaychyk. Ses compatriotes Abdelhadi Naseredine (-90 kg), Fayçal Chebieb (-73 kg) et Nine Messaoud (-100 kg) ont tout donné pour une place sur le podium, mais en vain. Pour rappel, 200 athlètes issus de 45 pays ont participé à cet événement.

Beaucoup de pays se sont déplacés en Turquie avec dune équipe rajeunie, ce qui fait que le staff algérien n’a que très peu de données techniques sur les combattants présents en Turquie en vue de Londres 2012.

Ces grands rendez-vous sportifs ne doivent pas nous faire oublier le développement de la pratique chez les déficients moteurs, ainsi que le travail de fond nécessaire à la détection, dans le but d’accroître notre vivier d’athlètes handicapés et préparer ainsi l’avenir.

Les bons résultats obtenus par les jeunes lors de ces Mondiaux sont de bon augure pour les prochaines «paralympiades».

Mais la route est encore longue avant d’atteindre un nombre suffisant de combattants pouvant offrir au judo handisport national une réelle concurrence interne pour l’accession au haut niveau. «L’objectif fixé dans cette participation était d’arracher un maximum de points pour se qualifier aux jeux Olympiques de Londres 2012», selon la direction technique nationale de la Fédération algérienne handisport (FAH).

«Ces résultats sont satisfaisants pour quelques athlètes. Notre objectif principal reste les jeux Paralympiques de Londres en 2012, pour lesquels on veut qualifier le maximum de judokas», a indiqué le président de la FAH, M. Sid Ahmed El Asri. Pour rappel, avant de rallier la ville d’Antalya, la sélection nationale de judo de malvoyants a pris part au traditionnel tournoi international de la ville de Lille (France).

Ce tournoi, suivi d’un stage de préparation jusqu’au 17 décembre, a permis à l’entraîneur national Ouidir Mohand Oulhadj de jauger le niveau de ses poulains face à des valides (le tournoi de Lille est consacré aux athlètes valides). D’autres stages de préparation ont effectués en Algérie et à l’étranger. Les judokas algériens en ont profité pour affûter leurs armes, en augmentant à chaque fois le volume de travail physique pour se maintenir toujours en forme.

Les regroupements de Pologne et de France, ponctués par une participation au traditionnel tournoi international de la Loire (Saint-Etienne), ont été «bénéfiques aux poulains du coach Ouidir Mohand Oulhadj, qui se sont bien comportés et ont confirmé leur place en équipe nationale.

Une autre période de préparation précompétitive est prévue juste après ces Mondiaux. Pour la fédération, il n’est pas question de «lésiner sur les moyens afin de préparer dans les meilleures conditions possibles les compétitions internationales, où le handisport algérien doit défendre sa place de choix», estime-t-on.

 

algérie 360


 

 

Posté par osotogari à 00:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]