14/10/09
VIème Jeux de la Francophonie Beyrouth 2009


du 27 septembre au 6 octobre 2009
un lien pour voir les résultats en direct
http://95.110.194.230/index.html
un lien pour voir la délégation de judo
Les Jeux de la Francophonie regroupent tous les 4 ans près de 3000
jeunes sportifs et artistes issus des 56 États et gouvernements membres
de la Francophonie et 14 pays observateurs.
Les Jeux de la Francophonie ont vingt ans d’existence. Depuis leur
création à Québec en 1987 lors de la 2ème Conférence des Chefs d’États
et de Gouvernements ayant le français en partage, cinq éditions ont été
organisées alternativement dans les pays du Nord et du Sud.

La mascotte des VIèmes Jeux de la Francophonie, Cédrus est un Phénix.
La cérémonie d’ouverture des VIe Jeux de la Francophonie de Beyrouth aura lieu le dimanche 27 septembre 2009. À cette occasion, le Liban accueille les délégations de 44 États et gouvernements, dont plus de 3 000 jeunes sportifs et artistes venus des cinq continents, prêts à offrir le meilleur d’eux-mêmes.
Au programme de ces jeux : 7 compétitions sportives (athlétisme, football junior, basket-ball féminin, tennis de table, judo, boxe et une nouvelle animation, le volley-ball de plage) et 7 concours culturels (chanson, danse, sculpture, peinture, photographie, conte et littérature).
L'événement placé sous le signe des échanges et des découvertes, accueillera également des conférences autour de la solidarité Nord-Sud, la diversité culturelle et le développement durable, ainsi qu’un large programme d’événements culturels.
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Jeunes et talentueux, à la recherche du dépassement de soi, les Jeux de
la Francophonie offrent aux présélectionnés une tribune internationale
qui s’avère souvent un tremplin pour leur carrière. Tant dans les
disciplines sportives que culturelles, de grands noms d’aujourd’hui ont
partagé cette aventure.
Au Maroc (1989) les Iers Jeux de la Francophonie consacraient Monique Ewange Épee 22 ans, médaille d’or au 100 m haies (12''92), sa sœur Maryse, 25 ans, médaille d’or en saut en hauteur (1,88 m) et Marie-José Pérec, 21 ans, qui remportait le 200 m féminin en 22''60.
À Paris (1994) les IIes Jeux faisaient déjà parler de David Douillet et du Canadien Donovan Bailey,
ce médaillé d’argent pour le 100 m sera sacré champion du monde au 100
m et au 4x100 m un an plus tard et dénommé l’homme le plus rapide du
monde en 1996 aux Jeux olympiques d’Atlanta (100 m en 9''84),
chronométré à plus de 44 km/h ! Le Marocain Hicham El Guerrouj
sera également de la partie à Paris : « Cela a été une des plus grandes
déceptions de ma carrière. J’étais jeune et c’était ma première
compétition internationale avec les séniors. J’ai perdu sur le 1 500 m
avec seulement la médaille de bronze [... ] Pour moi, finalement, c’est
un bon souvenir, au-delà de la déception, j’ai appris beaucoup de
choses à ces Jeux » . Hicham El Guerrouj est l’un des plus grands
coureurs de demi-fond de tous les temps, élu sportif mondial de l’année
en 2004.
Frédérique Jossinet repartira de Paris médaillée
d’or en judo féminin. Elle est aujourd’hui triple championne d’Europe
(2001, 2002 et 2009), double vice-championne du monde (2003 et 2005),
argentée aux JO à Athènes en 2004…
À Ottawa-Hull (2001) lors de la IVe édition, la Sénégalaise Amy Mbacké Thiam
remporte l'or, avant d’être sacrée quinze jours plus tard à Edmonton,
première Africaine championne du monde du 400 m. Elle dira des Jeux de
la Francophonie qu’ils sont ses Jeux fétiches, sa victoire à Ottawa
l’ayant encouragée pour les championnats du monde. On y découvre aussi
la Roumaine Otilia Badescu, aujourd’hui championne d’Europe de
tennis de table et la Canadienne, Nadjina Kaltouma, quadruple médaille
d’or aux 200 m et 400 m (2001 et 2005). Championne d’Afrique Nadjina Kaltouma
est également médaillée des championnats du monde d’athlétisme en salle
à Birmingham. Elle a participé aux Jeux olympiques de Sydney et
d’Athènes et sera au départ à Beyrouth en quête de nouveaux titres.
Les artistes ne sont pas en reste tels le peintre belge Stéphan Balleux, lauréat à Madagascar (1997), avec son œuvre « Palindrome », Pierrot Men
photographe malgache découvert lors de cette même édition, considéré
aujourd’hui comme le plus représentatif de sa génération sur le
continent africain ou le Libanais Alexandre Najjar, médaille d’argent en littérature, grand homme de lettres, distingué chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en 2001.
Côté sculpture, le Camerounais Freddy Bienvenu Tsimba
- médaille d’argent à Ottawa pour son œuvre « Victime malgré elle » -
multiplie récompenses et expositions à travers le monde. Il réalise en
2007 pour la ville d’Ixelles une sculpture monumentale. Côté peinture,
on se souvient des œuvres du Béninois Ponce Zannou, médaille
d’or (2001) pour son tableau Pouvoir de femmes. Ne pouvant suivre un
enseignement classique, c’est dans les ateliers d’art de la rue qu’il
trouve son expression. Au fil du temps, ses œuvres ont gagné en
complexité.
À Ottawa également, de futures stars de la chanson sont repérées : la jeune artiste cap-verdienne Mayra Curado Andrade,
âgée seulement de 16 ans en 2001, enchaîne depuis les concerts au Cap
Vert, à Praia et Mindelo, à Lisbonne dans la salle mythique du Coliseu
Dos Recreios où elle chante aux côtés de Bau, instrumentaliste de
Césaria Evora, puis en France, en Italie et au Brésil. Imposant son
propre style sensuel et jazzy, elle est aujourd'hui la figure de proue
de la nouvelle génération des chanteurs du Cap Vert.
Le groupe Mamar Kassey
(Niger) connu dès ses premiers albums (Denké-Denké en 1998 et Alatoumi
en 2001), médaille d’argent aux Jeux, dont le succès au fil des
tournées en Afrique et aux États-Unis ne se dément pas.
Les Ves Jeux de la Francophonie au Niger ont porté leurs fruits avec la découverte en chanson du groupe Hoba Hoba Spirit,
médaille d’argent, composé de cinq musiciens marocains qui déroulent du
groove maghrébin. Ils sont auteurs de quatre albums dont le dernier El
Goudam est sorti en 2008. Le duo congolais Lang'i remportera la
médaille de bronze. Reconnu au Congo Brazzaville, très remarqué lors du
dernier Festival panafricain de Musique (Fespam), leur musique baignée
d’Afrique et d’Occident, mélange subtilement les langues (lari,
lingala, téké, bémbé, mbochi…) et les rythmes ethniques congolais avec
le français, l’anglais... Lang'i revendique le partage des cultures
comme étant sa plus grande richesse.
Sans oublier Nafissatou Dia Diouf,
mention spéciale du jury littérature au Niger en 2005. Le parcours
littéraire de cette jeune Dakaroise est parsemé de prix et récompenses
: lauréate du concours Radio-Canada 1999 avec Balade virtuelle autour
de la planète francophone, 1er prix 2000 de la Fondation Léopold S.
Senghor pour la nouvelle Sables Mouvants, 1er prix étranger du concours
3 heures pour écrire avec Envie pressante… Elle est publiée chez Neas,
Pen international, Le Nègre international, Xamal et Mercure de France.
Gageons que des VIes Jeux de la Francophonie à Beyrouth émergeront de nouveaux talents, sportifs et artistiques.
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sélection des judokas français, tu cliques sur le lien suivant :
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cérémonie d'ouverture
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REVUES DE PRESSE
Vingt-quatre heures après la cérémonie d'ouverture, les premières
compétitions des sixièmes jeux de la Francophonie débutent aujourd'hui à
Beyrouth, en même temps que le programme culturel.
- Quel concept ? Quelque 3000 athlètes et artistes issus de 44
délégations participent aux jeux, jusqu'au mardi 6 octobre. Les
sportifs s'affrontent dans six disciplines (athlétisme, judo,
Basket-ball féminin, football, boxe, tennis de table) alors que le
volley-ball de plage est sport de démonstration. Les disciplines
culturelles couvrent la peinture, la photographie, la sculpture, la
chanson, le conte, la danse de création et la littérature. "L'idée
première, c'est de rassembler la jeunesse de l'espace francophone,
explique Mahaman-Lawam Sériba, directeur du Comité international des
jeux (CIJF). Le concept lie le sport à la culture, tous les quatre ans,
les années post-olympiques".
- Qui participe ? Les grandes vedettes sont absentes de Beyrouth. Les
jeux attirent essentiellement des athlètes espoirs qui vivent leur
première grande compétition internationale. Le tournoi de football,
réservé aux moins de 20 ans, subit ainsi la concurrence frontale du
Mondial de la catégorie en Egypte au même moment. Et l'attitude des
clubs réticents à libérer les joueurs. "Ce sont des jeux amateurs. Il
n'y a aucun argent en jeu, souligne M. Sériba. Les lauréats empochent
des médailles et on essaye d'assurer leur promotion après les jeux".
Les athlètes sont logés tous ensemble dans les locaux neufs de
l'Université de Beyrouth.
- Qui paye ? Emanation de l'Organisation internationale de la
Francophonie (OIF), le CIJF a délégué l'organisation à un comité
national. "Le pays d'accueil finance les jeux à 50%, ou à 80% lorsqu'il
s'agit d'un pays du Nord. Nous avons un budget solidaire, pour des jeux
sans gigantisme, explique Mahaman-Lawan Sériba. Le budget de
l'organisation nationale, qui prend notamment en compte les transports,
l'hébergement, atteint 10 M EUR sur 4 ans. Le budget de fonctionnement
du CIJF est inférieur à 2 M EUR sur 4 ans".
- Quel contexte ? Instable sur le plan politique, le Liban, durement
éprouvé par la guerre civile (1975-1990) et frappé par des irruptions
de violence comme en mai 2008, a l'occasion de démontrer sa capacité à
organiser une grande compétition internationale (transports,
hébergements, sécurité). Les sites ont été placés sous la surveillance
renforcée de l'armée et de la police.
- Quelle équipe de France ? La délégation française compte quelque 180
personnes, dont 80 sportifs, pour la plupart espoirs, encadrés par des
valeurs sûres comme la lanceuse de marteau Manuela Montebrun (3e des
Mondiaux-2003 et 5e des JO-2008). "Nous n'avons pas d'objectif précis
en terme de médaille. Nous voulons bien sûr faire du mieux possible, a
indiqué Georges Friedrich, responsable de la délégation française. Ces
jeux constituent avant tout la première grande compétition pour de
jeunes espoirs. N'oublions pas que des athlètes comme David Douillet
(judo) ou Karim Benzema (football) ont un jour participé aux jeux de la
Francophonie".
france24
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en finale
La judokate sénégalaise Aminata Diatta, inscrite dans la catégorie des moins de 78 Kg, s’est qualifiée lundi pour la finale de la discipline des 6-èmes Jeux de la Francophonie qui se poursuivent à Beyrouth (Liban).
Georgette Sagna, sa partenaire en sélection nationale,
va pour sa part disputer la troisième place des moins de 78 kg. Chez
les hommes, le judoka Mame Birame Ndiaye a été éliminé. Cinq judokas représentent le Sénégal aux 6-èmes Jeux de
la francophonie qui a débuté dimanche à Beyrouth et qui prendra fin le
7 octobre prochain. Trois filles et deux garçons constituent la délégation
du Sénégal : Fary Sèye, Aminata Diatta et Georgette Sagna, chez les
dames, Samba Ngom et Mame Birame Ndiaye, chez les hommes.
Pensionnaire
du Judo club de Casamance (JDC), Aminata Diatta est détentrice de la
médaille d’argent de sa catégorie obtenue lors des derniers
championnats d’Afrique de Judo disputés au mois d’Avril en île Maurice.
AGENCE DE PRESSE SENEGALAISE
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SÉNÉGAL
‘’Samba
Ngom ne pourra pas monter sur le tapis puisqu’il souffre d’une
grippe’’, a déclaré à l’Aps l’un des médecin qui ne précise pas s’il
s’agit de la grippe A(H1N1), actuellement en vogue ou d’une grippe
simple. L’athlète est sous contrôle médicale. ‘’Il a été hospitalisé hier (lundi) à 3 heures du
matin’’, a précisé le médecin dont le pronostic interdit toute
compétition au moins une semaine après que le concerné soit rétabli. Samba Ngom de la catégorie des plus de 100 kilos devait
monter sur le tatami mercredi prochain pour le compte du Sénégal dans
sa catégorie. Le judo sénégalais est déjà sûr de remporter au moins
une médaille d’argent avec la qualification en finale de la catégorie
des plus de 78 kilos d’Aminata Diatta du judo club de Casamance. L’autre possibilité de médaille est Georgette Sagna qui devra disputer la finale du bronze ce lundi en début de soirée.
Le judoka
sénégalais de la catégorie des plus de 100 kilos Samba Ngom est forfait
de la compétition des 6e Jeux de la Francophonie à la suite d’une
grippe contractée, a confié à l’APS le staff médical du Sénégal à
Beyrouth.
ABK/SAB
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1ère journée
La FRANCE
a affirmé sa domination sur le tournoi de judo des jeux de la
Francophonie, en décrochant deux médailles d'or lors de la première
journée, à Beyrouth.
Magalie Leguay s'est imposée en -70 kg comme Sofian Milous en -60 kg,
devant un public clairsemé, dans un gymnase de la banlieue nord
de Beyrouth. "C'est une première journée satisfaisante avec ces deux
médailles d'or, mais nous sommes un peu déçus de la 5e place de
Géraldine Mentouopou (-78) et de l'élimination prématurée de Loïc
Korval (-66 kg)", a déclaré Eric Buonomo, qui dirige la sélection
française.
le parisien
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2ème journée
La France ,
qui avait déjà empoché deux titres hier, a décroché trois nouvelles
médailles d'or lors de la deuxième journée des jeux de la Francophonie
à Beyrouth .
Les Français ont remporté les deux catégories en jeu chez les dames,
grâce à Sarah Loko (-57 kg) et Rizlain Zouak (-63 kg). Chez les
messieurs, Hugo Legrand s'est imposé en -73 kg. Lundi, Magalie Leguay
s'était imposée en -70 kg comme Sofian Milous en -60 kg.
La compétition de judo
s'achèvera demain, avec les trois dernières catégories : -100 et +100
kg chez les hommes, -48 et -52 kg chez les dames.
le parisien
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Paulin et Catherine éliminés
L’aventure a pris fin pour les Mauriciens dans la compétition de judo des Jeux de la Francophonie. Après l’élimination de Melissa St Pierre, avant-hier, dès le premier tour dans la catégorie des moins de 70 kg, le même sort s’est abattu sur nos deux autres compatriotes en action dans la matinée d’hier au stade Michel El-Murr.
McLeon Paulin et Audrey Catherine ont été éliminés d’entrée dans leurs catégories respectives. Comme Melissa St Pierre, notre porte-drapeau chez les moins de 73 kg s’est fait sortir sur ippon par Shady Abou El-Yazid à une minute de la fin du combat. Paulin a tenu la dragée haute à l’Egyptien à tel point qu’ils ont été longtemps à égalité avec un yuko chacun.
Quant
à Audrey Catherine, elle s’est inclinée devant Léontine Bayilou sur
décision des juges. Notre jeune représentante chez les moins de 63 kg a
tenu tête à la Burundaise car le score est resté vierge. Au moment de
la décision des arbitres, la Mauricienne n’a pas été chanceuse. Du
coup, il n’y a plus aucun Mauricien en compétition dans cette
discipline.
(Photo: Mélissa St Pierre au micro d''un journaliste de RFI)
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le canada : 2 médailles
Le Canada a récolté ses deux premières médailles aux Jeux de la Francophonie, mardi.
Le judoka Sasha Mehmedovic a remporté l'or en judo dans la catégorie des 66 kg, alors que sa coéquipière Amy Cotton a gagné la médaille d'argent dans la catégorie des 73 kg, offrant ainsi un doublé à l'Équipe Canada.
Mehmedovic, qui s'est classé neuvième aux Jeux olympiques de 2008, s'entraîne sous la supervision du champion olympique Nicolas Gill, tandis que Cotton, d'Antigonish, en Nouvelle-Écosse, a Sergio Pessoa comme entraîneur.
Les Jeux de la Francophonie sont une manifestation culturelle et sportive internationale, qui s'adresse à des athlètes et artistes provenant des États et gouvernements membres de la Francophonie.
the canadian press
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malgré ses premières médailles, le judo fustige la préparation
30/09/09
Le
président de la Fédération sénégalaise de judo, Elhadji Dia, dont la
discipline a rapporté au Sénégal sa première médaille des Jeux de la
Francophonie, a fustigé la politique de préparation du judo sénégalais
en direction de cette compétition, estimant qu’il a l’impression que le
judo a été considéré ‘’comme un loisir’’.
‘’On a l’impression qu’on s’est préparé pour aller faire du loisir. Or, les Jeux de la Francophonie n’en sont pas’’, a dit Elhadji Dia qui fustige le peu de temps consacré à la préparation de la délégation du judo, forte de cinq membres seulement.
Alors que les judokas sénégalais n’ont bénéficié que de dix jours de stage, M. Dia indique que les autres délégations avec lesquelles il a eu à discuter, indiquent que leurs combattants sont ’’en tournoi depuis au moins trois mois’’.
Pour le président de la Fédération sénégalaise de judo, le Sénégal ‘’doit maintenant se déterminer dans sa politique sportive en choisissant ceux qui viennent pour rapporter quelque chose et non faire de la représentation’’.
Avec une délégation de cinq membres dont un forfait pour cause de maladie, le judo sénégalais fait jusqu’ici une participation honorable, obtenant déjà une médaille d’argent grâce à Aminata Diatta (+ 78), et deux finales de bronze (Georgette Sagna en – de 78 kilos) et Fary Sèye (63 kg).
agence de presse sénégalaise
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le 01/10/09
Un dernier jour qui confirme la belle domination française sur ces Jeux
de la Franco 2009 : sur les quatre catégories de la dernière journée,
la France emporte trois nouveaux titres.
Aurore Climence domine la catégorie des -48 kg, repoussant en finale la
Tunisienne Khalifaoui. Belle performance en -52 kg pour la jeune
Pénélope Bonna qui bat en finale la Marocaine Kerroumi. En -100 kg, le
champion de France Frédéric Stiegelman domine en demi-finale le très
solide Camerounais Franck Moussima et en finale le Roumain Brata,
troisième à Paris, en Allemagne et aux championnats d'Europe cette
année ! Une performance de référence pour l'un des prétendants au poste
de titulaire en équipe de France dans cette catégorie. Seul Jérôme
Wustner, en +100 kg, n'atteint pas le podium, dominé d'entrée par le
futur vainqueur, l'Egyptien Islam Amr Abdallah Amhed.







































































































